Carton rouge

Un carton rouge (ou carte rouge en Belgique) est utilisé dans de nombreux sports. Il signifie qu’un joueur est pénalisé d’une sanction early football uniforms, généralement l’expulsion ou la disqualification.

Dans de nombreux sports, le carton rouge indique que le joueur est expulsé définitivement.

Le carton rouge a été inventé à la suite de la Coupe du monde de football de 1966. Lors du quart de finale particulièrement tendu entre l’Argentine et l’Angleterre, pays hôte, l’arbitre Rudolf Kreitlein expulse le capitaine et défenseur argentin Antonio Ubaldo Rattín. L’arbitre lui fait signe de quitter le terrain, mais le joueur refuse de sortir. S’ensuivent de longues minutes de confusion pendant lesquelles le match est interrompu. Rattín finira par sortir leak free water bottle, mais les instances dirigeantes demanderont à l’arbitre Ken Aston de trouver une solution à ce problème, ce qu’il fera en s’inspirant du feu tricolore : « jaune : attention, puis rouge : stop&nbsp glass water bottles india;».

Lors d’un match de football, le carton rouge est utilisé par l’arbitre central pour exclure un joueur. Le joueur exclu doit quitter le terrain et ses abords immédiats, dans l’instant et de manière définitive. Il ne peut être remplacé par un autre joueur. Un joueur présent sur le banc de touche peut aussi recevoir un carton rouge car il est pleinement sous l’autorité de l’arbitre.

Ses dimensions sont de 102 mm × 76 mm en général.

La loi 12 du football prévoit sept motifs d’exclusion. Un joueur est exclu si :

Depuis la saison 2013-2014, le carton rouge indique la pénalité (perte d’un point et du service). Le rouge et le jaune, tenus ensemble, indiquent une expulsion jusqu’à la fin du set en cours. Le rouge et le jaune, tenus séparément (un dans chaque main), indiquent la disqualification pour le reste de la rencontre avec une expulsion définitive de l’aire de responsabilité de l’arbitre (“retour au vestiaire”).

L’expulsion n’existe plus depuis 2010 dans les règlements de la Fédération française de handball. L’arbitre présentait ses deux bras croisés au niveau des avant-bras au joueur concerné. L’équivalent réglementaire de l’expulsion est désormais une disqualification (carton rouge) assortie d’un rapport écrit sur la feuille de match, stipulant ses motivations à disqualifier le joueur. La disqualification à la suite de la troisième exclusion de 2 minutes d’un même joueur ne requiert pas de rapport. En effet, ici la gravité de la faute se limite à celle d’une faute sanctionnable par une exclusion et non une disqualification directe.

Le juge peut donner un carton rouge dans deux cas : s’il considère que l’athlète commet une grosse faute, ou si après l’avoir averti par le carton jaune, le juge pense que l’athlète est toujours en faute. Lorsque le juge donne un carton rouge il en avertit le chef-juge. Les cartons rouges ne sont pas montrés à l’athlète mais il peut être mis au courant par un tableau d’affichage ou par le chef-juge.

Au bout de trois cartons rouges, le marcheur est disqualifié. Un juge ne peut pas donner plus d’un carton rouge par athlète, c’est pour cela qu’un minimum de trois juges par épreuve est nécessaire.

Une touche est attribuée à l’adversaire.

Un carton rouge est donné à partir de la deuxième infraction de 1er niveau, à chaque infraction de 2e niveau, à la première infraction de 3e niveau.

L’expulsion, pour une deuxième infraction de troisième niveau ou dès la première infraction de quatrième niveau, est symbolisée par le carton noir.

Volker Heine

Volker Heine (* 19. September 1930 in Hamburg) ist ein britischer Physiker.

Heine wuchs in den 1940er Jahren in Neuseeland auf. Ab 1948 studierte er an der University of Otago (Master-Abschluss 1953) und ab 1954 an der Universität Cambridge, wo er 1956 promovierte. Danach war er als Post-Doc an der University of California, Berkeley waist belt for running, und ab 1957 wieder in Cambridge, wo er zunächst „Demonstrator“ war, dann ab 1958 Lecturer, ab 1970 Reader und von 1976 bis zu seiner Emeritierung 1997 Professor für Physik (am Cavendish Laboratorium). Ab 1960 war er Fellow des Clare College. 1969 wurde er Fellow der American Physical Society best waist bag. Er war unter anderem Gastprofessor an der University of Chicago (1965/6), Gastwissenschaftler an den Bell Laboratories (1970/1), in Toronto team uniforms football, an der University of Texas in Austin und am Max-Planck-Institut für Festkörperforschung in Stuttgart (auswärtiges Mitglied seit 1981).

Heine beschäftigte sich vor allem mit der elektronischen Struktur von Festkörpern und Festkörperoberflächen nathan running backpack, auch mit massiven Computersimulationen, sogenannte „ab initio“-Rechnungen. Er ist ein Pionier in der Computersimulation von Festkörpern, der schon für seine Dissertation in den 1950er Jahren die damals zur Verfügung stehenden „Großrechner“ nutzte. Er arbeitete dabei auch eng mit Mineralogen zusammen (Struktur von Silikaten).

Seit 1974 ist er Mitglied der Royal Society.

Indexpatient

Als Indexpatient (zu Deutsch: Hinweispatient von lat. index für Anzeige, Hinweis) bezeichnet man in der Epidemiologie jene Person wholesale team uniforms, von der die Ausbreitung einer Krankheit ihren gesicherten oder mutmaßlichen Ausgang genommen hat, wie dies bei Infektions- oder Erbkrankheiten der Fall ist, die sich infektiös oder genetisch verbreiten.

Dieser Ersterkrankte wird auch Patient null (im englischen Sprachraum patient zero) genannt.

Bei der Rekonstruktion der Ausbreitung untersucht man die Infektionsketten, um Aussagen zu Übertragungswegen (Tier → Mensch, Mensch → Mensch, Luft- oder Tröpfcheninfektion), Ansteckungswahrscheinlichkeit („Wie viele Menschen stecken sich an?“), Erkrankungswahrscheinlichkeit („Wie viele angesteckte Menschen erkranken schließlich daran?“), Latenzzeit („Wie lange dauert es, bis Krankheitssymptome auftreten?“) und Sterblichkeit („Wie viele erkrankte Menschen sterben daran?“) machen zu können. Dabei interessieren alle Erkrankten.

Die ältesten Blutproben von mit Humanen Immundefizienz-Virus (HIV) infizierten Personen stammen aus dem Jahr 1959. Es ist wahrscheinlich, dass diese Personen auch an AIDS erkrankten. Da die Krankheit zum damaligen Zeitpunkt jedoch nicht bekannt war, lässt sich dies im Nachhinein nur vermuten waterproof sports bag, aber nicht belegen.

Einige Zeit galt der Frankokanadier Gaëtan Dugas als Indexpatient für die Ausbreitung von HIV bzw. AIDS in den Vereinigten Staaten. Der erste bekannte an AIDS erkrankte Mensch auf dem nordamerikanischen Kontinent war jedoch der Afroamerikaner Robert Rayford aus Missouri, der im Mai 1969 im Alter von 15 Jahren an einem Kaposi-Sarkom starb. 1987 wiesen Forscher von der Tulane University School of Medicine in aufbewahrten Blutproben eine HIV-1-Virusinfektion bei diesem Patienten nach.

Die erste 2013 in Westafrika an Ebola erkrankte Person war ein zweijähriges Kind einer jungen Mutter aus Meliandou, einem Dorf in der Präfektur Guéckédou in Guinea. Das Kind erkrankte am 2. Dezember 2013 an Fieber, Magenkrämpfen, Erbrechen und verstarb am 6. Dezember 2013. Innerhalb von drei Wochen starben nach ihm seine dreijährige Schwester, seine Mutter, seine Großmutter und eine Krankenschwester where can i buy glass water bottles, die sie pflegte safest stainless steel water bottle. Da das Dorf Meliandou im Grenzgebiet von Guinea, Sierra Leone und Liberia liegt, verbreitete sich die Krankheit durch Kontaktinfektion (Kontakt mit u. a. Schweiß und Blut) rasch in allen drei Ländern.

In der systemischen Therapie wird ein Gruppenmitglied, das mit seinen Symptomen einengende Wirklichkeits­konstruktionen und leiderzeugende Interaktions­muster innerhalb der Gruppe anzeigt, ebenfalls als Indexpatient bezeichnet.
In der systemischen Therapie ist derjenige, der sich in einem problematischen Beziehungsgeflecht zuerst für “krank” erklärt, der Indexpatient.

Chris Liebenberg

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Christo Ferro Liebenberg (né le ) est un banquier et un ministre des finances d’Afrique du Sud du au dans le gouvernement d’union nationale présidé par Nelson Mandela.

Il est directeur général du puissant groupe financier Nedcor de 1988 à 1990 puis membre des plus hautes organes de la présidence du groupe, dont la fonction de Président, jusqu’à sa retraite en 2003 best sweater shaver.

Chris Liebenberg est né à Touws River dans la province du Cap, fils de Christiaan Rudolf Liebenberg, employé des chemin de fer, et de Helene Henrietta Griessel.

Après des études à Worcester, Chris Liebenberg entre à Nedcor en 1952 et y fait carrière, d’abord au Cap puis dans sa filiale à Londres avant de travailler pour la Nederlandsche Oorzee Bank dans ses filiales d’Amsterdam kids sports jerseys, Rotterdam et de Hambourg avant de revenir en 1967 en Afrique du Sud pour être le sous-directeur d’une autre succursale au Cap. De 1988 à 1990, il est directeur général de Nedbank et chef de la direction de Nedcor de 1990 à février 1994

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Il entre au gouvernement Mandela le 19 septembre 1994 bien qu’il ne soit ni député ni membre d’un parti politique ce qui oblige à faire adopter une disposition dérogatoire constitutionnelle.

Palaiseau

Palaiseau – miejscowość i gmina we Francji, w regionie Île-de-France, w departamencie Essonne.

Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwało 30 316 osób toddler sports bottle, a gęstość zaludnienia wynosiła 2 633 osób/km² (wśród 1287 gmin regionu Île-de-France Palaiseau plasuje się na 85. miejscu pod względem liczby ludności

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, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 302.).

W granicach gminy znajduje się jedna z najważniejszych francuskich uczelni, École Polytechnique.

Palaiseau jest połączona z Paryżem linią RER B paryskiej kolei algomeracyjnej RER.

Palaiseau posiada:

Arpajon • Athis-Mons • Avrainville • Ballainvilliers • Bièvres • Boullay-les-Troux • Brétigny-sur-Orge • Briis-sous-Forges • Bruyères-le-Châtel • Bures-sur-Yvette • Champlan • Cheptainville • Chilly-Mazarin • Courson-Monteloup • Egly • Épinay-sur-Orge • Fontenay-lès-Briis • Forges-les-Bains • Gif-sur-Yvette • Gometz-la-Ville • Gometz-le-Châtel • Guibeville • Igny • Janvry • Juvisy-sur-Orge • Le Plessis-Pâté • Les Molières • Les Ulis • Leudeville • Leuville-sur-Orge • Limours • Linas • Longjumeau • Longpont-sur-Orge • Marcoussis • Marolles-en-Hurepoix • Massy • Montlhéry • Morangis • Norville • Nozay • Ollainville • Orsay • Palaiseau • Paray-Vieille-Poste • Pecqueuse • Saclay • Saint-Aubin • Saint-Germain-lès-Arpajon • Saint-Jean-de-Beauregard • Saint-Michel-sur-Orge • Saint-Vrain • Sainte-Geneviève-des-Bois • Saulx-les-Chartreux • Savigny-sur-Orge • Vaugrigneuse • Vauhallan • Verrières-le-Buisson • Ville-du-Bois • Villebon-sur-Yvette • Villejust • Villemoisson-sur-Orge • Villiers-le-Bâcle • Villiers-sur-Orge • Wissous

Ланнуа, Мишлин

&nbsp meat mallot;Бельгия

30 июня 1925(1925-06-30) (92 года)

Брюссель

Пьер Бонье

Шарль Лондо

Мишли́н Ланнуа́ (фр. Micheline Lannoy; род. 30 июня 1925 года в Брюсселе, Бельгия) — бельгийская фигуристка youth team uniforms, выступавшая в парном фигурном катании. С партнёром Пьером Бонье они выиграли золотую медаль на Олимпиаде 1948 года. Кроме того, они двукратные чемпионы мира (1947 и 1948 год) и чемпионы Европы 1947 года.

Мишлин Ланнуа и Пьер Бонье стали вторыми (и последними на сегодняшний день) бельгийскими спортсменами-обладателями олимпийских медалей в фигурном катании. Первым был Роберт ван Зебрук — бронзовый призёр Олимпиады 1928 года в мужском одиночном катании.

По окончанию карьеры Мишлин выступала в ледовом шоу в Великобритании, ФРГ и ЮАС. Затем работала тренером по фигурному катанию в Кингстоне (Канада), где и остались с мужем жить. У них двое детей (сын и дочь).

Domicella

Domicella er en kommune i provinsen Avellino, i regionen Campania, Italia med 1932 innbyggere (2013). Domicella grenser til kommunene Carbonara di Nola, Lauro, Liveri, Marzano di Nola, Pago del Vallo di Lauro og Palma Campania.

Aiello del Sabato · Altavilla Irpina · Andretta · Aquilonia · Ariano Irpino · Atripalda · Avella · Avellino · Bagnoli Irpino · Baiano · Bisaccia · Bonito · Cairano · Calabritto · Calitri · Candida · Caposele · Capriglia Irpina · Carife · Casalbore · Cassano Irpino · Castel Baronia · Castelfranci · Castelvetere sul Calore · Cervinara · Cesinali · Chianche · Chiusano di San Domenico · Contrada · Conza della Campania · Domicella · Flumeri · Fontanarosa&nbsp Paul Frank T-Shirts;· Forino · Frigento · Gesualdo · Greci · Grottaminarda · Grottolella · Guardia Lombardi · Lacedonia · Lapio · Lauro · Lioni · Luogosano · Manocalzati · Marzano di Nola · Melito Irpino · Mercogliano&nbsp running waist pack with water bottle;· Mirabella Eclano · Montaguto · Montecalvo Irpino · Montefalcione · Monteforte Irpino · Montefredane · Montefusco · Montella  · Montemarano · Montemiletto · Monteverde · Montoro Inferiore · Montoro Superiore · Morra De Sanctis · Moschiano · Mugnano del Cardinale · Nusco · Ospedaletto d’Alpinolo · Pago del Vallo di Lauro · Parolise · Paternopoli&nbsp best gloves for goalkeepers;· Petruro Irpino · Pietradefusi · Pietrastornina · Prata di Principato Ultra · Pratola Serra · Quadrelle · Quindici · Rocca San Felice · Roccabascerana · Rotondi · Salza Irpina · San Mango sul Calore · San Martino Valle Caudina · San Michele di Serino · San Nicola Baronia · San Potito Ultra · San Sossio Baronia · Sant’Andrea di Conza · Sant’Angelo a Scala · Sant’Angelo all’Esca · Sant’Angelo dei Lombardi · Santa Lucia di Serino · Santa Paolina · Santo Stefano del Sole · Savignano Irpino · Scampitella&nbsp plastic water bottles;· Senerchia · Serino · Sirignano · Solofra · Sorbo Serpico · Sperone · Sturno · Summonte · Taurano · Taurasi · Teora · Torella dei Lombardi · Torre Le Nocelle · Torrioni · Trevico · Tufo · Vallata · Vallesaccarda · Venticano · Villamaina · Villanova del Battista · Volturara Irpina · Zungoli

Alfred Roth

Alfred Roth (born 27 April 1879 in Stuttgart – died 9 October 1948 in Hamburg) was a German politician and writer noted for his anti-Semitism. He was sometimes known by his pseudonym Otto Arnim. Away from politics, he was a leading figure in the Commercial Employees Union.

The son of a photographer, Roth trained as an accountant and worked in that capacity for an ironmonger. In 1897 he took up a role in the office of the Deutschnationaler Handlungsgehilfen-Verband (DHV) workout waistband, a white collar union, and from 1908 to 1911 he edited their journal Deutsche Handelwache.

Briefly a member of the rightist Deutsche Jungbund in 1896, Roth was strongly influenced by the climate of anti-Semitism that dominated the DHV and became politically active reusable glass water bottles. He met Georg Ritter von Schönerer in 1904 and became an enthusiastic supporter of his pan-German ideas and was an unsuccessful parliamentary candidate for the German Social Party in 1907. He also held membership of the Pan-German League

Roth was active in Theodor Fritsch’s Reichshammerbund (Imperial Hammer League) before serving as an officer in World War I. He was wounded several times and awarded a number of decorations, before being discharged in 1917 as an invalid. After the death of Karl August Hellwig in 1914 he became leader of this group and he used this body to build up the strongly anti-Semitic Deutschvölkischer Schutz und Trutzbund, which he formed in 1919 by fusing the League with other groups

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. As leader of the Deutschvölkischer Schutz und Trutzbund (DVSTB) he became noted for his propaganda work and was credited with attracting some 200,000 members to the group by the time it was banned in 1922 following the murder of Walther Rathenau. He was especially prone to attacking Zionism and regularly quoted Zionist works as proof that Jews did not belong in Germany. The DVSTB was the single most important producer of anti-Semitic and Volksich material in northern Germany, and through this group he co-operated with the Nazi Party, which fulfilled a similar role in the south of the country.

He also became a member of the German National People’s Party (DNVP), briefly sitting in the Reichstag for them in 1924.

Roth drifted from the DNVP, whilst the DVSTB had been dissolved in 1922 following the murder of Walther Rathenau. He established a new group based in Württemberg, the Deutscher Befreiungs-Bund, although this group and another he led, the Vereinigte Vaterlandische Verbande, struggled for influence. He maintained his own journal, Reichs-Sturmfahne, until 1928 when he was forced to close it down and return to work as a publisher.

He threw in his lot with the Nazi Party, although he gained no real status, a failed candidacy in the local election in Hamburg in 1932 being his only noteworthy contribution. He held no office in Nazi Germany, although in 1934 he was awarded 1,000 Marks by the Nazi government for his role in the DVSTB and in 1936 he was publicly acknowledged for his earlier role “in the volksich awakening of the German people”.

He survived the Second World War as a private citizen and died of natural causes in Hamburg in 1948.

In 1919 he published a book, The Jew in the Army which claimed that most Jews involved in the war were only involved as profiteers and spies. Roth claimed that his book was the result of the 1916 Judenzählung. He also blamed Jewish officers for imparting a defeatist mentality to their soldiers, with the book thus central to the Stab-in-the-back legend.

Museo Romántico Can Llopis

El Museo Romántico Can Llopis es un museo ubicado en el centro de Sitges, en la provincia de Barcelona. De titularidad municipal, está integrado en la Red de Museos Locales de la Diputación de Barcelona.

Can Llopis es un edificio de estilo neclásico, muy sobrio en la decoración exterior. En 1793 Josep Bonaventura Falç, miembro de una de las familias más tradicionales de Sitges, construyó una nueva casa fuera del recinto enmurallado; posteriormente los Falç se emparentaron con otra familia de Sitges waterproof bag for swimming, los Llopis, y la casa recibió el nombre actual.​

En 1935, Manuel Llopis i de Casades cedió en testamento la casa a la Generalidad de Cataluña, con la intención de que la casa de sus antepasados se convirtiera en museo.​ El proyecto se demoró por causa de la Guerra Civil y sus consecuencias running belts for phones, y el museo romántico se inauguró finalmente en 1949.

El museo muestra cómo se vivía en el tránsito del siglo XVIII al XIX. La decoración de los interiores pone de manifiesto la atención de cada detalle y cada rincón propia del romanticismo. El Museo exhibe también la colección de muñecas antiguas de la artista y escritora Lola Anglada (1892-1984), que reúne 400 piezas de distintos países de los siglos XVII a XIX old football shirts. El Museo Romántico tuvo dos sedes, la de Villanueva y Geltrú y la de Sitges, hasta 1995, año en que se separó su gestión.

Kuršumlija

Géolocalisation sur la carte : Serbie

Géolocalisation sur la carte : Serbie

Kuršumlija (en serbe cyrillique : Куршумлија) est une ville et une municipalité de Serbie situées dans le district de Toplica. Au recensement de 2011, la ville comptait 12 866 habitants et la municipalité dont elle est le centre 19 011.

La municipalité de Kuršumlija, est située au sud de la Serbie, le long de la frontière avec le Kosovo, dans une région traversée par le cours supérieur de la rivière Toplica et par deux de ses affluents, la Kosanica et la Banjska, qui confluent avec elle dans la ville. Le territoire municipal, qui s’étend sur une 952 km2, est très vallonné, 85 % de sa superficie étant constitué de collines ou de montagnes  ; l’altitude y est comprise entre 300 m à Ključ près de Donje Točane et 1 073 m au pic de Pilatovica. Kuršumlija est entourée par les monts Kopaonik à l’ouest et au sud-ouest, Lepa gora au nord-ouest, Veliki Jastrebac au nord, Vidojevica, Sokolovica (1 050 m) et Radan à l’est et au sud-est. À 27 km au sud-est de Kuršumlija, dans les monts Radan, se trouve le monument naturel de la Đavolja varoš (« la ville du Diable »), constitué de 200 pyramides d’argile sculptées par l’érosion.

Un barrage sur la Toplica, construit en 1986, a créé le lac artificiel de Selova ; il s’étend sur 3,3 km2, avec une longueur de 7 km et une largeur comprise entre 700 et 800 m ; la région compte également de nombreux autres petits lacs, comme le Radojičino jezero, le Bačijsko jezero, le Prolomsko jezero et l’Igriško jezero. La région de Kuršumlija se caractérise également par la présence de nombreuses sources chaudes, dont les eaux ont favorisé le développement du thermalisme à Lukovska Banja, Kuršumlijska Banja et Prolom Banja. Plusieurs sources minérales sont situées juste aux pieds des pyramides géologiques de la Đavolja varoš  waterproof camera bag; elles sont particulièrement riches en éléments minéraux. La source appelée Đavolja voda (en serbe cyrillique : Ђавоља вода), l’« eau du Diable », possède un taux d’acidité particulièrement élevé (PH 1,5). L’autre source principale du site porte le nom de Crveno vrelo (Црвено врело), le « puits rouge ».

Le climat de Kuršumlija est de type continental modéré, avec une température moyenne annuelle de 10,3 °C. Le mois le plus chaud de l’année est juillet, avec une moyenne de 20,3 °C, et le plus froid janvier, avec une moyenne de −0,8 °C. La moyenne annuelle des précipitations s’établit à 645 mm et la région compte chaque année 1 902 heures d’ensoleillement.

La région de Kuršumlija est habitée depuis la Préhistoire, ainsi qu’en attestent les sites archéologiques de Pločnik et de Viča, à 12 km au nord-est de la ville. À Pločnik ont été découverts les vestiges d’une localité remontant au IIIe millénaire avant Jésus Christ, caractéristique de la première période de la culture de Vinča et, à Viča, ceux d’une petite station thermale datant de la même époque, ce qui en fait l’une des plus anciennes stations thermales du monde. À l’époque historique, la région fut habitée par les Illyriens, les Thraces, les Grecs et les Celtes. Les Romains s’installèrent à leur tour dans la région entre 229 av. J.C. et 14 ap. J.-C.. La région fit alors partie de la province romaine de Dalmatie, à la limite de la province de Mésie supérieure. À l’emplacement de l’actuelle Kuršumlija, dès le IIIe siècle av. J.-C., les Romains établirent un castrum connu sous le nom de Ad fines. De cette période romaine, et de la période byzantine qui la suivit datent les vestiges de thermes romains de Bac du IIIe siècle et ceux d’une basilique romaine située au confluent de la Kosanica et de la Toplica, qui remontent au VIIe siècle, ainsi que divers objets trouvés à Kuršumlijska Banja, les restes d’un sanctuaire à Dobri Do, des restes de canalisations à Kuršumlija et à Lukovska Banja, un cimetière romain et grec près de Prolom Banja etc.

Kuršumlija porta d’abord le nom de Toplica, sans que l’on sache exactement à quelle date elle fut ainsi désignée. Cette dénomination provient de l’adjectif serbe topli qui signifie « chaud », ce qui évoque les sources chaudes de Lukovska Banja, de Kuršumlijska Banja et de Prolom Banja. La première mention de la ville sous cette appellation remonte à 1019, à l’époque du règne de l’empereur byzantin Basile II le Bulgaroctone ; la localité était alors le siège d’un évêché dependant de l’archevêché d’Ohrid, aujourd’hui en République de Macédoine.

Le grand župan Stefan Nemanja y fit naître l’État médiéval serbe au XIIe siècle, régnant alors sur les régions de la Toplica, de l’Ibar et de la Rasina. L’actuelle Kuršumlija fut la capitale de cet État et le prince y possédait une résidence. À proximité, il fit construire les monastères de la Mère-de-Dieu (1159)), où son épouse Ana se fit religieuse sous le nom d’Anastazija, et celui de Saint-Nicolas (1165-1168). Ces monastères valurent à la ville le nom de Bela Crkva, « l’église blanche », nom qu’elle conserva jusqu’au milieu du XVIIIe siècle. Au moment de la création de l’Église orthodoxe de Serbie dans les années 1219-1220, Kuršumlija devint le siège de l’évêché de Bela Crkva et, jusqu’à la création du Patriarcat de Serbie, le siège, d’un archevêché.

Les Turcs commencèrent à attaquer la région de Kuršumlija après la bataille de la Maritsa (1371) et l’une de leurs premières batailles contre l’armée serbe du prince Lazar eut lieu près du village de Pločnik en 1387 ; Lazar revendiqua la victioire. En revanche, le prince fut battu et tué à la bataille de Kosovo Polje en 1389. Bela Crkva (Kuršumlija) tomba entre les mains des Ottomans en 1454 et la chute définitive du Despotat de Serbie, en 1459, sanctionna l’intégration de la région dans l’Empire ottoman.

Après la victoire des Ottomans, la ville prit le nom de Kuršumlije, du turc Kuršumlu-Kilise, traduction de Bela Crkva, « l’église blanche » ; la ville conserva ce nom jusqu’en 1878, avant de devenir Kuršumlija. Même sous la domination turque, la population resta essentiellement chrétienne. En revanche, la grande migration serbe de 1690, consduite par le patriarche Arsenije III Čarnojević et la grande migration de 1739 conduite par Arsenije IV Jovanović Šakabenta provoquèrent une stagnation dans la population de la ville. Au cours du premier soulèvement serbe contre les Ottomans, Stanoje Glavaš libéra la ville une première fois mais elle fut reconquise par la Sublime Porte. La ville ne fut définitivement libérée que le  ; elle fit alors partie de la Principauté de Serbie dirigée par le prince Milan IV Obrenović. Un monument commémoratif de cette victoire a été érigé au centre ville le et inauguré par le roi de Serbie Alexandre Ier Obrenović.

Jusqu’en 1912, la région de Kuršumlija resta une zone frontalière avec l’Empire ottoman et, lors de la Première Guerre balkanique, la ligne de front passait par le village de Merdare, sur le territoire de l’actuelle municipalité. Pendant la Première Guerre mondiale, la région se rendit célèbre par le soulèvement de la Toplica, en 1917, provoqué par une tentative de l’armée bulgare pour enrôler des Serbes sur les territoires qu’elle occupait ; conduite par Kosta Vojinovic, l’insurrection fut réprimée et les Bulgares exercèrent des représailles à l’encontre des populations civiles de la région.

Pendant la Seconde Guerre mondiale football style shirt, Kuršumlija fut occupée par les Nazis le . La ville fut un temps contrôlée par les Tchetniks de Kosta Pećanci et, du 16 au , elle fut momentanément libérée par les Partisans communistes de Tito. Le , Kuršumlija fit partie de la zone d’occupation bulgare. La ville fut définitivement libérée par les Partisans le .

La municipalité de Kuršumlija compte 90 localités :

Kuršumlija et Kuršumlijska Banja sont officiellement classées parmi les « localités urbaines » (en serbe : градско насеље et gradsko naselje) ; toutes les autres localités sont considérées comme des « villages » (село/selo).

Toutes localités de la municipalité sont majoritairement peuplées de Serbes, à l’exception du village de Barlovo qui est habité par une majorité de Roms.

À la suite des élections locales serbes de 2004, les 37 sièges de l’assemblée municipale de Kuršumlija se répartissaient de la manière suivante :

Milan Đurđević, membre du Parti démocratique de Serbie du premier ministre Vojislav Koštunica, a été élu président (maire) de la municipalité.

À la suite des élections locales serbes de 2008, les 37 sièges de l’assemblée municipale de Kuršumlija se répartissaient de la manière suivante :

Zoran Vučković, membre du Parti démocratique du président Boris Tadić, a été élu président de la municipalité ; il était à la tête d’une coalition constituée par le Parti démocratique, Nouvelle Serbie, le Parti socialiste de Serbie et la liste « Gvozdeni puk&nbsp buy pink football socks;» .

Kuršumlija est le siège de la société Planinka, qui opère dans les deux stations thermales de Prolom Banja et de Lukovska Banja, situées dans la municipalité de Kuršumlija. Ses activités incluent l’hôtel Radan, un trois étoiles, à Prolom, et l’hôtel Kopaonik avec son annexe Mladost. Parmi ses autres activités, on peut citer l’embouteillage d’une eau minérale vendue sous le nom de Prolom voda, « l’eau de Prolom », ainsi que la production de boissons non alcoolisées. Elle propose également des tapis de laine fabriqués à la main. Cette entreprise entre dans la composition du BELEXline, l’un des trois indices de la Bourse de Belgrade.

La municipalité de Kuršumlija compte un grand nombre de sites pour les amateurs de nature ou de randonnée. Le plus célèbre d’entre eux est celui de la Đavolja varoš, la « ville du Diable », qui se trouve dans les monts Radan, à 27 km de la ville, à la hauteur du village de Đake ; ce monument naturel présente de nombreuses pyramides creusées par l’érosion dans l’argile ; on y trouve également deux importantes sources chaudes. Au nord de la municipalité, près du village de Štava, le pic de la Štavska treska (1 439 m), situé entre les rivières Štavksa reka (au sud), Blaževska reka (à l’ouest) et Đerekaruša (au nord), fait partie des monts Kopaonik et offre un vaste panorama sur les montagnes alentour ; près de son sommet se trouve une vieille église troglodyte, ainsi que les vestiges d’anciens bâtiments et une croix de pierre ; le mont est couvert d’une épaisse forêt riche en champignons, en herbes médicinales et en sources ; on peut parcourir le sommet entre les hameaux de Jagnjilo et de Trečnjica. Le plateau de Trpeza, au sud de la municipalité, est situé entre les rivières Kosanica (à l’est), Trnska reka (au sud) et Prekorađska reka (à l’ouest et au nord), est un plateau qui s’élève à une altitude comprise entre 900 et 1 000 m et se prolonge vers les monts Vulovo brdo (1 020 m) et Trpeška glavica (1 050 m) ; traversé par de petites routes de campagne, il est propice à la randonnée ; en plus des curiosités naturelles, on peut y voir de nombreuses maisons anciennes.

Le territoire de Kuršumlija compte de nombreuses espèces animales, dont certaines sont autorisées à la chasse. Cette activité est encadrée par la Société de chasse Soko, créée en 1899 et qui gère une zone de 65 271 hectares. On y trouve des chevreuils, des sangliers, des renards, des chats sauvages, des lapins, des faisans, des perdrix et, dans une moindre mesure, des palombes et des bécasses. Deux secteurs de chasse privilégiés ont été créés : Šumata (18 964 ha) et Sokolovica (7 075 ha). La pêche sportive est encadrée par l’association Toplica, qui fait partie de l’Union des organisations de pêche sportive Južna Morava II (en serbe : Zajednica organizacija sportskih ribolovaca Južna Morava II), créée en 1947 et dont le siège est à Niš. Les rivières sont poissonneuses ; on y trouve des truites de montagne et des crustacés de rivière, notamment dans la Štavska reka, la Trebinjska reka et la Prolomska reka ; dans la Toplica, la Kosanica et leurs affluents, on trouve des chevesnes, des goujons, des barbeaux et, notamment, des barbeaux méridionaux.

La municipalité de Kuršumlija possède trois stations thermales importantes. Prolom Banja est située à 23 km de la ville sur les pentes méridionale des monts Sokolovica ; ses eaux doivent principalement leurs qualités thérapeutiques à la présence d’alcali, d’ozone et d’acide siliconique ; la station thermale est spécialisée dans le soin des maladies des reins et des voies urinaires. On y soigne aussi les maladies de la peau, comme l’eczéma, le psoriasis, le lupus), certains troubles digestifs, les troubles veineux et artériels ainsi que les rhumatismes non-articulaires. Lukovska Banja se trouve à 36 km à l’ouest de Kuršumlija, dans les monts Kopaonik, à une altitude de 681 m ; la station dispose de 37 sources qui jaillisent à une température comprise entre 35 et 69,5 °C ; on y traite les inflammations et les rhumatismes chroniques, les maladies dégénératives de la colonne vertébrale (arthrose, spondylose, sciatique, périarthrite de l’épaule) etc. La station de Kuršumlijska Banja, quant à elle, est située à 11 km de la ville et possède des sources qui jaillisent à une température comprise entre 14 et 63 °C ; on y soigne les traumatismes et les maladies du système locomoteur, les maladies respiratoires, le diabète, les maladies gynécologiques et neurologiques, les maladies du métabolisme, dont l’anémie chez l’enfant et l’adulte.

De 1166 à 1172, le prince Stefan Nemanja établit sa première capitale à Kuršumlija. La ville est alors appelée Bele Crkve (les églises blanches).

La sultane Mara, fille du despote Đurađ Branković, plus tard femme de Mourad II et belle-mère du sultan Mehmed II, y passa la fin de sa vie comme religieuse au monastère de la Sainte Mère de Dieu.

Kosta Pećanac, un militaire ayant joué un rôle notable dans la Première et dans la Seconde Guerre mondiale y naquit.

Dragoljub Mićunović, né en 1930, professeur de philosophie à l’Université de Belgrade, fut un célèbre dissident de la période communiste. Il devint le premier président du Parti démocratique. Il fut le premier président du parlement de Serbie-et-Monténégro.

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