Saison 6 de Once Upon a Time

Chronologie

La sixième saison de Once Upon a Time, série télévisée américaine, est constituée de vingt-deux épisodes, diffusée du au sur ABC, aux États-Unis.

Emma et les autres sont rentrés de New York. Cependant, Mr Hyde est le nouveau chef de Storybrooke, Belle est encore sous le charme du sommeil (et enceinte de Gold) et la Méchante Reine est toujours vivante.

Le , la série a été renouvelée pour une sixième saison composée de vingt-deux épisodes.

En , Sam Witwer (Mr Hyde) et Hank Harris (Dr Jekyll) ont obtenu le statut d’acteur récurrent durant cette saison.

En , les producteurs ont annoncé, sans dévoiler qui interprètera les personnages, l’introduction de Sinbad et Scheherazade lors de cette saison.

En , Raphael Sbarge est confirmé pour reprendre son rôle de Jiminy Cricket lors de cette sixième saison. Puis, l’acteur australien Giles Mattey obtient le rôle de Morphée, Deniz Akdeniz, le rôle d’Aladdin, Craig Horner, celui du comte de Monte-Cristo, Karen David, celui de la princesse Jasmine et Naveen Andrews, occupé à tourner dans la série Sense8, ne reprendra pas son rôle de Jafar qui sera confié à Oded Fehr.

En , David Anders est annoncé pour reprendre son rôle du Dr Frankenstein et Faran Tahir rejoint le casting dans le rôle du capitaine Némo.

Des années auparavant, Jafar parvient à retrouver Aladdin, caché dans une maison au milieu du désert assailli de tremblements. Alors qu’Aladdin demande à son ennemi sorcier de le tuer, Jafar préfère laisser celui qu’il voit comme le Sauveur à son sort et savourer la déchéance de son ennemi.

Tout semble aller au mieux à Storybrooke quand un dirigeable apparait dans le ciel. Hyde a en effet appelé les habitants du Pays des Histoires à Raconter, maintenant que Gold lui a offert l’accès à la ville. Le dirigeable s’écrase en forêt avec ses passagers et Hyde les attend. Emma et Regina ne peuvent rien contre Hyde, insensible à la magie, seul Jekyll peut construire une arme à partir des débris du dirigeable. Peu à peu, Emma est assaillie de visions confuses et de tremblements. Hyde est finalement capturé mais il glisse à Emma qu’il sait ce qu’il lui arrive, car il a déjà vu le phénomène chez de précédents Sauveurs. Il l’envoie vers un Oracle, qui lui explique qu’elle a eu un aperçu de son futur, montrant sa mort inéluctable dans un duel à l’épée.

Gold est parti au Temple de Morphée, où il parvient à entrer dans les rêves de Belle grâce au dieu qui s’est manifesté. Découvrant Belle prisonnière d’une vision plus sombre de l’époque où elle était retenue dans son château, il amène peu à peu Belle à prendre conscience qu’elle est dans un rêve. Mais quand elle refuse de refaire totalement confiance en son mari, Morphée est ravi : il n’est pas le dieu mais l’esprit de leur fils à naître, qui a vu le futur et sait que Gold les trahira à nouveau. Belle se réveille et retourne à Storybrooke seule, préférant se séparer de Gold pour leur enfant.

Blanche-Neige et Charmant organisent l’installation des arrivants du Monde des Histoires à raconter quand l’un des nouveaux arrivants les interpelle et leur fixe un rendez-vous secret. Regina reconnait l’homme : c’est le Comte de Monte-Cristo, un homme assoiffé de vengeance qu’elle a manipulé alors qu’elle était la Méchante Reine pour tuer le couple. Elle tente de le dissuader de continuer sa mission mais l’homme semble décide. Emma décide d’emmener ses parents hors de Storybrooke mais la frontière a été magiquement fermée, un sort que seules Regina et Zelena maîtrisent. Regina en vient à soupçonner sa sœur jusqu’à ce que la Méchante Reine révèle son retour. Avec le cœur du Comte en sa possession, la Reine l’a envoyé tuer Blanche-Neige et Charmant, et Regina n’a d’autre choix que de le tuer. La Méchante Reine est satisfaite : Regina a ainsi fait son premier pas vers les Ténèbres et la ruine des Histoires à raconter. Emma envisage alors la possibilité que sous la cape de celui qui va la tuer dans sa vision, se trouve Regina ou la Méchante Reine.

Lorsque Gideon reprend sa mission pour tuer Emma et devenir le Sauveur, M. Gold intervient pour s’assurer que l’usage de la magie noire n’empoisonne pas son fils. Pendant ce temps, Robin se montre ouvert à tout allié lui offrant la possibilité de fuir Regina et Storybrooke. Crochet trouve le courage de se confesser à Emma, mais pas avant qu’elle ait découvert qu’il gardait un autre secret.

À Storybrooke, la Méchante Reine et Regina décident de se faire face dans une confrontation finale. La Reine forme alors une alliance avec Robin afin de retrouver les Ciseaux des Moires lui permettant de se séparer définitivement de Regina et ainsi pouvoir la tuer. Mais alors que Regina prend le dessus sur son double, elle se remémore toute la haine qu’elle ressentait par le passé pour elle-même, et décide de fusionner leurs deux cœurs, donnant ainsi un peu de son amour à la Méchante Reine tout en lui retirant un peu de sa haine et donc sa cruelle envie de vengeance. La Méchante Reine est alors pardonnée par Blanche-Neige et finit par trouver sa fin heureuse aux côtés de Robin, grâce à Henry.

Alors que Crochet tente d’effacer de sa mémoire son crime passé perpétré sur le père de David, Emma le surprend et rompt ses fiançailles avec lui, estimant qu’il ne lui fait encore assez confiance. Crochet décide alors d’embarquer à bord du Nautilus avec le capitaine Nemo, mais change d’avis en apprenant de la part de Blanche-Neige le pardon accordé à la Méchante Reine. Cependant, au moment de quitter le sous-marin, celui-ci est verrouillé puis activé par Gideon, forçant ainsi Crochet et tout l’équipage à quitter Storybrooke.

À Storybrooke glass water storage bottles, en désespoir de cause, Regina suggère à Emma une « soirée entre filles », avec elle et Blanche. Toujours peu encline à s’ouvrir à ces amies, Emma finit pourtant par se confier au barman, non sans verser une larme.

Pendant ce temps, le Nautilus est envoyé dans la Forêt enchantée, où se trouvent également Aladdin, toujours génie, et Jasmine, fatigués et toujours à la recherche d’Agrabah. Crochet les sauve d’un kraken et les amène à bord. Lui et Jasmine échangent alors leurs sentiments sur leurs deux situations, la jeune princesse finissant par avouer notamment qu’elle a abandonné son peuple et qu’elle peur de devoir faire face à Jafar, qu’elle révèle responsable de la disparition de sa cité. Tous deux décident de s’entraider. Le kraken endommage alors gravement le sous-marin, et Jasmine décide d’utiliser son deuxième vœu pour sauver l’équipage et emmener tout le groupe sur une île inconnue où ils sont supposés trouver des réponses mais aussi Jafar.

L’île se trouve être l’île du Pendu. Killian, Jasmine et Aladdin y découvrent une cabane appartenant à Ariel et au Prince Éric. Il se trouve également qu’Ariel a en sa possession la lampe magique contenant Jafar, devenu un génie lui aussi. Prête à lui faire face, Jasmine libère l’ancien sorcier qui parvient à se libérer de son sort de génie. Jafar fait comprendre à la princesse qu’Agrabah se trouvait depuis le début prisonnier d’une bague qu’elle portait sur elle, le premier vœu ayant en fin de compte bel et bien fonctionné. Jasmine réussit ensuite à vaincre Jafar. C’est finalement grâce au baiser d’amour véritable qu’elle échange avec Aladdin qu’Agrabah est restauré entièrement, transportant Crochet et Ariel avec eux et libérant Aladdin de sa condition de génie en même temps.

Ariel fournit plus tard à Killian le moyen d’envoyer un message à Emma. Celle-ci parvient à la recevoir et comprend alors que Crochet n’a jamais eu l’intention de l’abandonner. Mais leur échange est interrompu par Gideon qui, en possession de la larme versée par la Sauveuse, la menace et lui dévoile finalement son véritable plan : que Emma l’aide à tuer la Fée Noire.

À Storybrooke, Emma accepte à contrecœur d’aider Gideon à vaincre la Fée Noire en échange du retour de Crochet. M. Gold révèle alors à la Sauveuse et Blanche-Neige que la Fée Noire est sa mère, et qu’elle est notamment la créatrice du Sort Noir utilisé par Regina lors de la première malédiction, amenant tous les habitants de la Forêt enchantée à Storybrooke. Faisant ainsi équipe, Emma et Gideon se rendent au Manoir du Sorcier où un portail permettrait à Killian de revenir, mais c’est une araignée géante qui en sort. Pensant Gideon de son côté après lui avoir fait des excuses, Emma est finalement doublée par celui-ci toujours désireux de la voir mourir. Gideon reprend alors l’épée Hrunting à Emma et l’abandonne entre les griffes de l’araignée qu’il contrôle. Alors qu’Emma, prise dans la toile de la bête, perd conscience, Gideon utilise la magie de la Sauveuse à travers l’épée pour ouvrir un portail et permettre à la Fée Noire de s’échapper de son royaume vers Storybrooke. Mais Emma est sauvée de justesse par Rumplestiltskin et le portail se referme. La Sauveuse est alors persuadée que Gideon est bel et bien du côté du mal, et M. Gold la menace alors de tout faire pour l’arrêter si elle s’en prenait à son fils.

Dans la Forêt enchantée, Crochet perd le Jolly Roger pour un haricot magique dans un jeu de cartes face à Barbe Noire. Le navire se trouvant à Storybrooke, Barbe Noire n’a pas d’autre choix que d’utiliser le haricot pour ramener Killian auprès d’Emma, et décide donc de partir avec lui. Mais le portail fonctionne mal à cause de Gideon, et le duo de pirates se retrouvent au Pays Imaginaire, poursuivi par quelques enfants perdus restants.

Pendant ce temps à Storybrooke, Henry connaît un bouleversement majeur dans ses pouvoirs d’Auteur. Face à cette situation inquiétante, Regina, tentant toujours d’annuler la malédiction des Charmant sans succès, décide de consulter la seule personne susceptible de les aider : Isaac, le précédent Auteur. En échange d’un moyen de quitter Storybrooke et de retrouver sa liberté, Isaac finit par leur avouer que ces bouleversements chez Henry risquent de devenir beaucoup plus fréquents, et que pour le comprendre ils doivent regarder le livre de contes. Henry constate en effet en ouvrant ce dernier que les dernières pages sont blanches, annonçant le chapitre final de l’histoire, dans lequel la bataille finale de la Sauveuse aura lieu.

En parallèle, Gideon constate finalement que le portail ouvert précédemment a finalement fonctionné : la Fée Noire a pu s’y introduire et se trouve désormais à Storybrooke.

À Storybrooke, Regina travaille d’arrache-pied pour réveiller Blanche et Charmant de leur Malédiction du Sommeil, avec l’aide de Zelena. Leur première tentative pour les libérer échoue, et les parents d’Emma pourraient s’endormir définitivement tous les deux. Pendant ce temps, la Fée Noire se présente à Gold, Belle, puis à Emma et Blanche-Neige, alors à la recherche d’une fleur spéciale, n’apparaissant uniquement que face à l’arrivée d’une grande menace, contenant assez de magie blanche pour libérer le couple Charmant de leur sort. Emma comprend alors que son combat final se fera contre la fée diabolique, qui ordonne à Gideon de faire disparaître le champ de fleurs.

En parallèle, Crochet, encore coincé au Pays Imaginaire, rencontre Lily la Tigresse, qui lui avoue connaître la Fée Noire, mais aussi le destin qui attend la Sauveuse. Apprenant le lien de Killian avec Emma, elle lui donne alors un morceau d’une ancienne baguette de fées pour aider Emma à vaincre la Fée Noire. Au moment où Crochet envoie son ombre apporter la baguette à Storybrooke, le pirate et Lily la Tigresse sont capturés par les Enfants perdus.

Trouvant finalement une fleur magique dans la forêt, laissée par Gideon, Blanche-Neige décide au dernier moment de la donner à Emma pour qu’elle retrouve Crochet, après la réception du morceau de baguette donnée par son ombre. Emma ouvre alors un portail vers le Pays Imaginaire et sauve Killian, tandis que Lily la Tigresse s’enfuit. Crochet redemande Emma en mariage.

Alors que Blanche-Neige et Charmant semblent condamnés au sommeil éternel, Regina trouve finalement un autre moyen de les libérer. Elle convoque de nombreux résidents de Storybrooke fidèles au couple Charmant, et leur fait boire à chacun une gorgée du sortilège afin de minimiser ses effets. Cela fonctionne, permettant à Blanche et Charmant de se retrouver, et d’aider Emma dans son combat.

Plus tard, Rumplestiltskin confronte la Fée Noire, en sachant qu’elle détient toujours le cœur de son fils Gideon. Il lui affirme également que s’ils devaient se battre, Storybrooke sera détruite.

À Storybrooke, la Fée Noire fait croire à Zelena qu’elle cherche des alliés avant la bataille finale qui l’opposera à la Sauveuse. Elle tente ainsi Zelena en lui proposant de la rejoindre, non sans menacer son bébé, dans le seul but que Zelena cherche à se venger d’elle. Cette vendetta amène Regina et Zelena à s’opposer à nouveau sur la manière d’agir. Dans ce chaos, un combat s’engage entre Regina, Zelena et la Fée Noire, aidée par Gideon, dans les mines de la ville. Si Zelena semble prendre le dessus sur la fée diabolique, celle-ci la piège en réalité dans le but d’utiliser sa magie noire instable pour l’aider à préparer la bataille finale. La magie détournée de Zelena remplit alors tous les cristaux magiques de la mine de sa magie noire. Cet incident provoque plus tard une rupture entre les deux sœurs, Regina incitant Zelena à repartir à Oz afin de plus causer de dégâts.

Pendant ce temps, alors qu’Henry découvre que ses pouvoirs d’Auteur ne peuvent en aucun cas changer le résultat du combat finale de sa mère, Blanche-Neige et David ont des vues différentes sur la façon d’organiser le mariage d’Emma et Crochet, Charmant craignant notamment la menace de la Fée Noire, à l’image de celle de la Méchante Reine lors de leur propre mariage.

Réalisant qu’il ne lui reste plus rien à Oz, Zelena décide d’aider les résidents à se battre contre la Fée Noire, en utilisant le cœur magique destinée à l’origine à sauver son ancien ami en fer blanc. En sacrifiant sa magie, Zelena réussit à restaurer les cristaux dans les mines. Aidées ainsi d’un cristal de magie blanche, Emma, Regina et Zelena l’utilisent pour sortir du coma la Fée Bleue, qui pourrait leur en apprendre davantage sur leur nouvelle ennemie.

Finalement privée des cristaux, la Fée Noire finit par raconter à Gideon que la Fée Bleue connaît son secret le plus sombre, qui était la vraie raison pour laquelle elle avait abandonné son fils Rumplestiltskin il y a très longtemps.

À Storybrooke, tout le monde est à la recherche du morceau de baguette manquant à celui donné par Lily la Tigresse à Crochet, cette même baguette qui avait permis à la Fée Bleue de bannir son ancienne consœur. Quant à Gold, il emmène Emma et Gideon, qu’il a réussi à piéger, dans le Monde des Rêves à la recherche du cœur de ce dernier. Le groupe y découvre notamment les évènements du flashback qui ont amené la Fée Noire à abandonner Rumplestiltskin.

Pendant ce temps, Regina aide Zelena à s’adapter à la vie sans ses pouvoirs, en lui offrant notamment une voiture qui permettrait à sa sœur et Henry de quitter Storybrooke si les choses tourneraient mal. Le morceau de baguette est finalement trouvé chez Granny, amenant à une confrontation tendue entre la Fée Noire et Regina, qui l’emporte grâce à Zelena.

Plus tard, Gold confronte sa mère sur ce qu’il a découvert mais elle lui révèle la vraie raison à cause de laquelle elle a dû l’abandonner, contre son gré. Le Ténébreux récupère ensuite le cœur de Gideon et fait croire à tout le groupe que la Fée Noire a été bannie, ouvrant une voie sûre pour le mariage d’Emma et Killian. Seulement best water bottle to buy, Rumplestiltskin et la Fée Noire semblent en réalité avoir passé un accord qui voit la bataille finale arriver à grands pas. La Fée Noire prédit alors la mort imminente de la Sauveuse ello glass bottle, Emma.

Dans le passé d’Emma, en 1991, sa chance de faire appel à son talent par le chant est brisée lorsqu’il lui est dit qu’elle restera toujours seule.

Cette idée revient finalement hanter Emma dans le présent, à Storybrooke, alors que la Fée Noire fait son retour et utilise cette faiblesse sur la Sauveuse pour lui réclamer son cœur avant la bataille finale qui doit les voir s’affronter. Fiona prévoit ainsi de lancer une nouvelle malédiction sur Storybrooke le soir même du mariage d’Emma et Killian si la Sauveuse refuse de lui donner son cœur. La Fée Noire, avec l’aide improbable de son fils Rumplestiltskin, gèle toute la famille d’Emma (Zelena y compris) pour appuyer sa menace.

Mais lorsque Henry découvre la page dans le livre de contes qui révèle que le cœur d’Emma la rend plus forte depuis le commencement, non seulement cela encourage Emma, mais cela empêche Fiona d’écraser son cœur. La famille d’Emma libérée, la Fée Noire affirme que rien n’est encore terminé et que la bataille finale aura bientôt lieu.

Le soir venu, Emma et Crochet se marient finalement, juste à temps avant que la poussière de fée noire gardée par Fiona dans la Tour de l’horloge de la ville ne libère une nouvelle malédiction sur les habitants, qui mettra en place la bataille finale de la Sauveuse.

Dans le présent, Fiona a finalement réussi à déclencher sa malédiction sur les héros, qui envoie Storybrooke deux ans dans le futur. Si Henry est le seul à se souvenir des événements récents, ce n’est pas le cas des autres habitants et surtout de sa mère, Emma, enfermée dans un hôpital psychiatrique. Le reste de leur famille, Blanche-Neige, David, Crochet, Regina et Zelena, sont quant à eux de retour dans la Forêt enchantée au bord de la destruction. Ils doivent en effet sauver tous les mondes magiques existants. Le groupe y retrouve notamment Aladdin et Jasmine obligés de fuir Agrabah, mais aussi la Méchante Reine.

Blanche-Neige y voit ainsi la véritable bataille finale de sa fille, celle de son âme. Emma, manipulée par Fiona devenue maire de Storybrooke pour détruire le Livre de contes d’Henry, ne croit plus en ces histoires et son destin de Sauveuse, ce qui amène tous les royaumes à se détruire. Henry, essayant par tous les moyens de faire recouvrir la mémoire d’Emma, se heurte à la Fée Noire bien décidée à l’arrêter bike water bottle. Cette dernière manipule également Gold et Gideon en les trompant au sujet de la mystérieuse disparition de Belle.

Henry, blessé par Fiona, est amené à l’hôpital. La Fée Noire use de la situation à son avantage et demandant à Emma de détruire le livre, source de trop nombreux dangers pour Henry. Non sans montrer une certaine retenue, Emma s’exécute. Et alors que tout le monde s’efforçait de sauver leurs mondes avec David et Crochet qui risquaient leur vie pour récupérer un haricot magique, la destruction de la Forêt enchantée est enclenchée.

À Storybrooke, toujours maudite, Emma décide de quitter la ville et reprendre sa vie à Boston, malgré les mises en garde d’Henry. Dans un geste ultime, celui-ci lui glisse alors un petit livre où il raconte toute la véritable histoire de sa mère, et comment elle est devenue la Sauveuse. Henry parvient plus tard à démasquer Gold qui a également conservé tous ses souvenirs, et qui recherche Belle. Trompé une nouvelle fois par la Fée Noire, le Ténébreux refuse pourtant d’aider Henry à la vaincre. Le jeune « Auteur » décide alors de se charger seul de la Fée Noire. Ceci est sans compter sur Emma, finalement de retour et prête à croire son fils.

Dans la Forêt enchantée, Blanche-Neige et Jasmine retrouvent Crochet, qui a pu récupérer un haricot magique pour revenir à Storybrooke, puis David, inconscient, que Blanche réveille avec un baiser d’amour véritable. Le groupe se retrouve et fait face à la fin de leur monde, mais le sacrifice de la Méchante Reine et le retour d’Emma stoppe la destruction.

Alors que Gold retrouve Belle, amnésique et paniquée, à Storybrooke, Fiona montre son vrai visage à Gideon. Elle retrouve alors sa baguette, la plus puissante de toutes et toujours en possession du cœur de son petit-fils, lui ordonne de tuer Emma. La Fée Noire retrouve plus tard son fils, Rumplestiltskin, qui finit par la tuer avec sa propre baguette, suite à son énième trahison envers son fils. La prophétie selon laquelle Fiona fera face à son fils est donc survenue et Rumplestiltskin finit par choisir la lumière plutôt que les ténèbres.

Le meurtre de la Fée Noire met fin à sa malédiction. Emma retrouve ses souvenirs, juste à temps avant d’affronter Gideon toujours contrôlé. Blanche-Neige, David, Crochet, Regina et Zelena sont également de retour et assistent à leur combat. Emma finit par renoncer à tuer Gideon et lâche son épée. Ce dernier la transperce alors, mais grâce au baiser du véritable amour d’Henry, Emma reprend vie et Gideon redevient un nourrisson, que Gold et Belle finissent par retrouver, leur donnant une chance de reformer une famille.

Tous les mondes sont alors entièrement restaurés, et un nouveau commencement heureux débute pour Emma et sa famille à Storybrooke. Mais leur histoire est loin d’être achevée, et un nouveau chapitre commence.

Karlsburg (Winnemark)

Karlsburg ist ein Gut mit dazugehörender Siedlung auf der Halbinsel Schwansen in Schleswig-Holstein am westlichen Ufer der Schlei südlich der Stadt Kappeln zwischen den Dörfern Karby im Nordosten und Winnemark, in dessen Gemeindegebiet es liegt, im Westen. Das vormalige Gereby wurde 1807 zu Ehren des Landgrafen Carl von Hessen in Carlsburg umbenannt.

Während der Name Carlsburg gut 150 Jahre alt ist, wird der Ort als Gereby schon im Jahre 1335 urkundlich erwähnt (in Gherebu 1462). Das Appellativum -by (historisch teilweise auch -bu oder -buy) steht im Dänischen für Stadt bzw. Ort (etymologisch verwandt mit “bauen”), während Geri ein verbreiteter nordischer Vorname war. Gereby heißt also etwa „Garrys Dorf“.

Da Ortsnamen mit der Endsilbe -by in Südschleswig, Dänemark, Schweden sowie England in großer Zahl zu finden sind, glaubte man, dass diese Siedlungen im Schleigebiet zur Zeit der Wikinger zwischen 850 und 900 entstanden sind, als diese den Stadtstaat Haithabu erobert hatten. Als wichtiger Umschlaghafen spielte Haithabu (Haddeby) eine ähnliche Rolle wie heutzutage Hamburg. Man nahm an, dass der Zugang zu diesem fast am Ende der Schlei (gegenüber dem heutigen Schleswig) gelegenen Handelsplatz durch Siedlungen links und rechts der Schlei militärisch gesichert wurde. Außerdem dienten diese Siedlungen womöglich auch der Versorgung jener Metropole. Nach der Zerstörung Haithabus um etwa 1000 n. Chr. nimmt man an, dass sich die ursprünglich abhängigen Siedlungen zu selbständigen Bauerndörfern entwickelten. Neuerdings bezweifeln einige Wissenschaftler diese Theorie über den Ursprung der by-Dörfer im Schleigebiet, ohne dass sich bislang eine alternative Theorie durchsetzen konnte.

Genaue Nachrichten über die Landschaft Schwansen aus der Zeit, als Schleswig und Holstein nachgerade missioniert wurden, sind selten. Wir wissen lediglich, dass wahrscheinlich schon im 11. Jahrhundert im heutigen Kappeln eine Kapelle gestanden hat, die der späteren Stadt den Namen gab. Außerdem existierte um 1230 eine Burg Slaemynne (Schleimünde), deren Mauerreste vor 150 Jahren noch mehrere Fuß hoch standen, heute aber völlig versandet sind best water bottle to buy. Auch zwei benachbarte Fischerdörfer sind spurlos verschwunden. Ganz in der Nähe fand man 1802 bei einem ungewöhnlich niedrigen Wasserstand viele Särge mit Knochenresten sowie die Grundmauern einer Kirche. Diese Kirche diente damals wahrscheinlich dem ganzen nördlichen Schwansen, denn in Höxmark (Gemeinde Brodersby) soll es früher einen Kirchensteig gegeben haben, der in Richtung Schleimünde führte.

Ein großer Teil Nordschwansens, darunter auch Gereby, war Eigentum des Bischofs von Schleswig bzw. des Domkapitels. Ein Wendepunkt in der Geschichte Schwansens vollzog sich 1260, als der Sohn Herzogs Abel von Schleswig, des späteren dänischen Königs, auf einem Feldzug gefangengenommen wurde. Seine Mutter drang darauf, ein Lösegeld zu bieten. Dies beschaffte sich Abel, indem er das Land zwischen Eider und Schlei (Fræzlæt, etwa der spätere Landkreis Eckernförde) an die Grafen von Holstein, die beiden Brüder seiner Frau, verpfändete, in deren Besitz es 1288 endgültig überging. Damit begann die Einwanderung sächsischer Ritter und Bauern aus Holstein. Mindestens in dieser Zeit wurden in Schwansen jahrhundertelang zwei Sprachen nebeneinander gesprochen; noch 1780 berichtet der Karbyer Pastor Leifhold, dass neben dem deutschen Platt besonders in den Schleidörfern ein „verdorbenes anglisches Dänisch“ gesprochen wird.

In den Jahren 1410 bis 1435 kämpften die Dänen gegen die Holstengrafen um die Schleigrenze mit wechselndem Glück; letztere riefen die „Likedeeler“ zu Hilfe, eine mächtige abenteuerliche Seeräubergesellschaft mit kommunistischen Satzungen. Damals wurde die alte Schleimündung, die nördlich der heutigen Lotseninsel lag, durch mehrere versenkte Schiffe versperrt, wodurch die Schifffahrt jahrhundertelang gestört war.

In den Jahren 1520 bis 1540 breitete sich die Lehre Luthers, vom Landesherrn eifrig unterstützt, im Lande aus. Offiziell wurde die Reformation am 9. März 1542 auf dem Landtag zu Rendsburg eingeführt. Aber schon 1533 war der Bischofszehnte, eine Art Steuer, abgeschafft worden; dadurch war das Bistum in arge Schulden geraten, die der letzte katholische Bischof von Schleswig, Gottschalk von Ahlefeldt, 1537 durch den Verkauf der Dörfer Hüxmark, Nübbel und Brodersby zu tilgen suchte. 1539 verkaufte er außerdem noch das Stiftsgut Stubbe bei Rieseby sowie die Güter in „den Dorpen Windemark, Gereby myth der Mole, Kopperbu unde Kerkebu, alles im Kerspelle tho Swantzen? Myth allen ackeren, Wysken, weyden, Holtenn, und Mast gelth, Bröcke, Buschen, Mörenn, waterenn, tholaten und aflaten, Vyscherye myth allen renten, pachten, beden, denste, denstgelde Jacht Jachtgelde, ock allenn Herlichheydenn und Fryheyden.“

Durch diesen Verkauf kam Gereby in den Besitz von Cay von Rantzau zu Klethkamp und wurde in ein adliges Gut in der Hand eines Ritters umgewandelt. Der Ritter hatte damals erhebliche Pflichten: Als Verwaltungsbeamter war er für die Abführungen der Steuern an den Landesherrn verantwortlich, er war gleichzeitig Polizei- und Gerichtsherr und musste in Kriegszeiten den Heerbann seines Bezirkes dem Landesherrn zuführen. Wenn in Kriegs- oder Pestzeiten eine Bauernfamilie ausstarb, mussten die Steuern für diesen Hof trotzdem bezahlt werden; der Ritter musste als dafür sorgen, dass das Land weiter bestellt wurde. Meist wurde diese „wüste Hufe“ dem Rittergut zugeschlagen. Auch durch Kauf oder Tausch konnte der Ritter sein Hofland vergrößern: das Gerebyer Hofland wuchs zum Beispiel in den Jahren 1598 bis 1727 von 10 auf 34 Hufen an, während die Zahl der freien Hufen in diesem Gebiet gleichzeitig von 31 auf 12 zurückging. Um seine schwierigen Aufgaben erfüllen zu können, war der Ritter mit sehr weit gehenden Vollmachten ausgestattet. Seine „Untergehörigen“ durften ihren Arbeitsplatz nicht wechseln, die meisten von ihnen waren Leibeigene, nur in Karby gab es einige wenige Freie, meist Handwerker oder Gewerbetreibende.

Die Leibeigenen hatten ein schweres Leben. Mit 6 Jahren fing der Dienst als „Gänsejunge“ an, später wurde der Leibeigene „Schafjunge“, wofür er etwas Leinwand zur Kleidung und freie Kost erhielt. Schon mit 12 Jahren musste er als „Kleinjunge“ auf dem Acker arbeiten, wofür er 4 bis 5 Mark im Jahr erhielt. Mit 15 Jahren wurde er „Großjunge“ und erhielt 8 Mark im Jahr. Später als Knecht oder Großknecht konnte er nur heiraten, wenn der Gutsherr die Erlaubnis dafür gab. Wenn er sich sehr gut bewährte und Glück hatte, wies ihm der Gutsherr einen Wurtsitz (Katenstelle), eine Viertel-, Halb- oder Vollhufe zu. Aber auch der Hufner war nicht freier Besitzer oder Pächter, sondern nur Verwalter oder Nutznießer der Stelle. Er musste täglich mit mehreren Pferden und Knechten, zuweilen auch mit Frauen und Mägden dem Gutshof zur Verfügung stehen und fand oft nur sonntags oder nachts Zeit, seine ihm zugewiesene Hufe zu bestellen. Meist ging die Hufe auf den Sohn über, aber der Gutsherr hatte auch das Recht, den Hufner abzusetzen. Trat im Gutshof ein Besitzerwechsel ein, so wurden die Leibeigenen wie lebendes Inventar an den neuen Herrn weitergegeben.

Durfte der Leibeigene seine Herrschaft nicht verlassen, so musste die Herrschaft andererseits zeitlebens auch bei Krankheit und Siechtum und im Alter für ihn sorgen. Wollte ein Freier eine Leibeigene heiraten, so musste er sich selbst in die Leibeigenschaft begeben. Manche taten dies freiwillig, weil sie sonst keine Möglichkeit hatten, eine Familie zu ernähren. Wer aus der Leibeigenschaft zu fliehen versuchte und ergriffen wurde, bekam ein entstellendes Brandmal auf Stirn oder Wange und wurde in späteren Zeiten auch ins Zuchthaus (in Glückstadt) gesteckt.

Die Leibeigenschaft konnte beendet werden durch Loskauf, wozu freilich kaum jemand das nötige Geld besaß, oder durch einen Freibrief der Herrschaft. Schließlich konnte man auch durch Verjährung die Freiheit erlangen, wenn man geflohen war und nicht in einer bestimmten Frist (bei Verheirateten 10 Jahre, bei Ledigen 31 Jahre, 6 Monate und 3 Tage) entdeckt wurde. Das Wohl und Wehe der Leibeigenen hing, wie wir sehen werden, weitgehend vom Wohlwollen des Gutsherrn ab. Cay von Rantzau, der Gereby 1539 gekauft hatte, fiel im lübischen Krieg, und das Gut wurde seinen Söhnen Moritz und Detlev von König Friedrich II. von Dänemark als Lehen gegeben. Moritz war mit Barbara Sehestedt verheiratet; er zeichnete sich in mehreren Kriegen aus und war Herzog Adolfs Ratgeber und Amtmann zu Gottorf und Reinbek. Nachdem er 1572 in Lübeck gestorben war, besaß sein Bruder Detlev das Gut allein, bis er es 1586 an Johann von Ahlefeld zu Stubbe verkaufte. Dieser besaß neben Gereby u. a. auch Klethkamp und die Burg Itzehoe und war Amtmann von Oldenburg-Cismar und ebenfalls Ratgeber Herzog Adolfs.

Johann von Ahlefeld hatte keine männlichen Erben, da sein Sohn Kai 1590 als Student in Straßburg gestorben war. Seine Güter fielen an seine Tochter Ida, die mit Detlev von Brockdorf verheiratet war, und schließlich an deren Kinder. 1598 erwarb Gottschalk („Gosche“) von Rathlow, Sohn des Siewert von Rathlow zu Lensahn, das gesamte Gut; dieser Kaufvertrag wurde am 10. Februar 1598 von König Christian IV von Dänemark bestätigt. Im Jahre 1604 kaufte Gosche von Rathlow († 1636) dazu das Dorf Rinkenis, das bis dahin noch immer im Besitz des Schleswiger Domkapitels war. Es lag am Schleiufer, etwa zwischen Sundsacker und Kopperby, gegenüber Arnis, das damals noch immer eine öde, unbewohnte Insel war. Obwohl Rinkenis bald zu bestehen aufhörte, findet sich der Name noch auf wesentlich späteren Karten und Plänen, und noch heute trägt ein zu Charlottenhof gehörendes Grundstück den Flurnamen Rinkenis.

In den folgenden Jahrzehnten tobte in Deutschland der Dreißigjährige Krieg, der auch Schwansen und Gereby nicht verschonte. 1625 griff der Dänenkönig Christian IV. (Dänemark und Norwegen), der zugleich Herzog in Schleswig und Holstein war, zum Schutze der Evangelischen in den Krieg ein, wurde aber von den Kaiserlichen geschlagen, die das ganze Land bis zur Nordspitze Jütlands in Besitz nahmen. Wallensteins verwilderte Söldner plünderten das Land aus und nahmen den Bewohnern Geld, Getreide, Vieh, Geflügel und was sie sonst erhaschen konnten. In Missunde wurde die Fähre versenkt, manche Dörfer (zum Beispiel Loose) wurden von den Bewohnern völlig verlassen. Im benachbarten Ellenberg (gegenüber Kappeln) wurde 1628 ein Soldat in Notwehr von den Bewohnern erschlagen; der zuständige Oberwachtmeister, der in Olpenitz einquartiert war, ordnete daraufhin die Plünderung des gesamten Dorfes offiziell an.

Im Jahre 1636 starb Gosche von Rathlow, und das Gut ging an seinen Sohn Wulf Siewert († 1658) über, der in der Härte bei der Behandlung der Untergehörigen seinen Vater noch übertraf.

Im weiteren Verlauf des Dreißigjährigen Krieges war 1643 der Feldmarschall Torstenson mit seinen Schwedenscharen im Lande erschienen, und Raub und Plünderung begannen von neuem. Die Schweden scheuten auch vor Menschenraub nicht zurück. 1645 wurde zum Beispiel der Sohn des Vogtes von Ellenberg vom Felde entführt und mit Gewalt unter die Soldaten eingereiht. Am 5. April 1647 kam es in Eckernförde zu einem Gemetzel: dänische Schiffe waren im Hafen erschienen, und die in der Stadt befindlichen Kaiserlichen Reiter machten sich aus dem Staube, während sich die Fußsoldaten in der Kirche verschanzten. Als die Angreifer versuchten, die Kirchentüren einzuschlagen, wurden viele von ihnen durch ausgestreutes Pulver in die Luft gesprengt. Nach erbittertem Kampf blieben schließlich die Dänen Sieger und machten die ganze kaiserliche Besatzung nieder.

Im folgenden Jahr schloss Christian IV mit Wallenstein den Frieden zu Lübeck, aber die Leiden der Bevölkerung gingen weiter, da im gleichen Jahr eine Pestwelle allein in der Stadt Eckernförde 500 Menschenleben forderte. Noch mehr als im Dreißigjährigen Krieg (1618/48) litt das Land Schwansen im Ersten Nordischen Krieg, in den Kämpfen zwischen Schweden und Dänen 1658/60. Der Schwedenkönig griff die Dänen an, denen Österreicher, Brandenburger und Polen zuhilfe kamen. Besonders letztere hausten barbarisch, aber auch die Schweden kannten keine Schonung. Was nicht geraubt wurde, wurde verbrannt. Wer konnte, ergriff die Flucht. Oft vollzog sich die Flucht der Bevölkerung so überstürzt, dass es zu Unfällen kam; so ertrank zum Beispiel der Prediger aus Sieseby bei der übereilten Flucht über die Schlei.

Auf dem Gut Gereby hatten die Schweden dem Junker von Rathlow Sattel und (vermutlich silberbeschlagenes) Zaumzeug gestohlen; anschließend kamen die Polen und nahmen ihm sein Petschaft (Siegel). Außerdem entführten sie ein Drittel von der 100 Stück zählenden Rinderherde und alle Wagen und Pfluggeräte.

Nach all diesen Ereignissen überrascht es nicht, dass das Gut Gereby stark verschuldet war, als Wulf Siewert von Rathlow am 14. September 1658 starb. Seine Witwe Bertha Katharina geb. von Rumohr konnte nicht einmal die Beerdigungskosten aufbringen, und erst im Jahre 1661 konnte die standesgemäße Beisetzung stattfinden, nachdem sie Schmuck in Eckernförde verkauft hatte. Von Wulf Siegfrieds Witwe und Miterben kaufte der Schwiegersohn Hans von Brömbsen das Gut Gereby am 14. Mai 1671 für 34.400 Reichsthaler the tenderizer store. Im Jahr darauf wurden von den Kanzeln der Kirchen in Kiel, Rendsburg und Oldesloe alle Gläubiger der Rathlows aufgefordert, sich zu melden; vielleicht fürchtete der Käufer, dass Teile des Gutes verpfändet waren.

Nachdem Hans von Brömbsen 1677 gestorben war, führte zunächst seine Witwe Anna die Gerebyer Gutswirtschaft weiter, bis sie den Besitz am 10. März 1700 ihrem jüngsten Sohn Hans-Hinrich von Brömbsen für 60.000 Reichsthaler überließ. Hans-Hinrich von Brömbsen starb schon 1717 und hinterließ das Gut seinem Sohn Marquard. Die Zeiten hatten sich inzwischen wieder verschlechtert; zwei Kriege tobten fast gleichzeitig in Europa: der Große Nordische Krieg (1700–1721), der Schweden im Kampf gegen Russland, Sachsen-Polen und Dänemark, später auch gegen Preußen und Großbritannien-Hannover um seine Großmachtstellung brachte, und in anderen Gebieten der Spanische Erbfolgekrieg. Zwar blieb das Land von direkten Kriegshandlungen verschont, es gab aber kostspielige Einquartierungen aller Art, und vor allem lagen Handel und Verkehr so danieder, dass die Güter ihre Erzeugnisse (Butter, Käse, Schinken, Speck, Würste, auch Vieh) nicht verkaufen konnten. Durch das Überangebot im Lande fielen die Preise ins Bodenlose, während gleichzeitig die Steuern erheblich heraufgesetzt wurden. Die Folge war, dass eine ganze Reihe von Gütern in den Jahren 1717/23 in Konkurs ging, darunter auch Grünholz, Dörphof und Gereby.

Ein wohlhabender Freund der Familie von Brömbsen, Johann Christoph von Hedemann, Vizepräsident am Appellationsgericht in Celle, kaufte das Gut Gereby aus diesem Konkurs. Dieser neue Besitzer ließ das heutige Schloss erbauen. Das um 1720 erbaute Gerebyer Schloss dürfte ursprünglich dem heutigen Aussehen sehr ähnlich gewesen sein. Der Bauherr hatte sich als Vorbild wahrscheinlich das zwar wesentlich größere, in seiner Vorderfront aber ganz ähnlich gegliederte Schloss Gottorf in Schleswig genommen.

Schon kurz nach der Vollendung des Baues verkaufte Johann Christoph von Hedemann das Gut wieder an den Vorbesitzer Marquard von Brömbsen, der kurz davor sein Schwiegersohn geworden war. Es war dänischer Landrat und hatte in der Zwischenzeit auf seinem Gut in Hohenlieth (südöstl. von Eckernförde bei Altenhof) gewohnt, das er nun verpachtete. Jahrelang war er mit einem endlosen Prozess am Reichskammergericht in Wetzlar beschäftigt; in kirchlichen Kreisen wurde er als Dichter eines Chorals bekannt. Die Familie von Brömbsen, alte Lübecker Patrizier, gehörte nämlich zu den entschiedenen Anhängern des Pietismus, einer frommen Glaubensbewegung der damaligen Zeit. Daher sind auch die Brömbsens nicht so harte Herren gewesen wie ihre Vorgänger, die Rathlows. Beispielsweise ersieht man aus einer Urkunde, dass 1743 Hinrich Bruns aus Celle und Marie Ließchen Holländers aus Flensburg sich freiwillig in die Gerebyer Leibeigenschaft begaben, um heiraten zu können. Inzwischen waren die harten Zeiten des Dreißigjährigen Krieges ja auch längst vorüber. Auf geflüchtete Leibeigene wurde zwar noch immer Jagd gemacht, Strafen für die Wiederergriffenen scheinen aber nicht mehr üblich gewesen zu sein.

Marquard von Brömbsen legte im Jahre 1737 die lange Lindenallee an, die noch heute weithin sichtbar dem Carlsburger Gebiet das Gepräge gibt. Im darauffolgenden Jahr richtete er für die Güter Gereby und Loitmark eine gemeinsame Schule in Kopperby ein, nachdem er seit 1733 schon einen Schullehrer in Gereby selbst beschäftigt hatte.

Schwere Sorgen machte 1745 die Rinderpest, der auch Menschen, Schafe, Schweine und Katzen zum Opfer fielen.

Eine Tochter des Landrats von Brömbsen, Anna Sophie, heiratete am 1. April 1752 Johann Christoph Georg von Hedemann, der soeben das Gut Hemmelmark gekauft hatte. Der eben gegründeten Ehe setzte der Tod bald ein Ende: Anna Sophie brachte am 10. März 1754 ein Kind tot zur Welt und starb neun Tage später trotz bester mütterlicher Pflege im elterlichen Hause in Gereby. Der Landrath Marquard von Brömbsen folgte seiner 1756 verstorbenen Frau fünf Jahre später in das Grab. Erbe war der Sohn, der den gleichen Vornamen wie der Vater trug (Marquard von Brömbsen jr.) und ebenfalls dänischer Landrat war. Im Gegensatz zu den Vorbesitzern hat er das Gut nicht selbst bewirtschaftet; er verpachtete es vom 1. Mai 1764 bis zum 30. April 1780 an Bartram Friedrich Jansen aus Bienebek, anschließend an Nikolaus Jansen, vermutlich einen Sohn des ersten Pächters. Im Pachtvertrag wurde dem Pächter die Befehls- und Strafgewalt über die Leibeigenen übertragen. Aus dieser Zeit dürften wohl auch die beiden Flügelanbauten auf der Südseite des Schlosses stammen: der Anbau am Ostende nahm die Breite von drei Schloßfenstern ein und enthielt die Pächterwohnung, darunter einen Keller; asymmetrisch dazu ragte vor der heutigen Westtür ein schmalerer und doppelt so langer Flügel hervor, der den Wirtschaftshof nach Westen hin abschloss und Wagenremise, Pferdeställe, Badhaus usw. enthielt.

Sehr einschneidende Veränderungen traten ein, nachdem Landgraf Carl von Hessen das Gut Gereby am 5. November 1785 gekauft hatte. Prinz Carl war 1744 in Kassel geboren, später in Göttingen und Kopenhagen erzogen worden. Schon mit 22 Jahren war er General; 1766 heiratete er die jüngste Tochter des dänischen Königs Friedrich V., Prinzessin Louise. Drei Jahre später wurde er Statthalter des Königs, der zugleich auch Herzog von Schleswig war, im Schloss Gottorf. 1770 bekam Louise das Gut Tegelhof (Ziegelhof) geschenkt, das nach ihr in Louisenlund umbenannt wurde; dort ließ Carl das Schloss – zunächst nur einstöckig – erbauen; es ist also gut 50 Jahre jünger als das Carlsburger. Der Plan stammte vom Landbaumeister H custom football shirts. von Motz, einem engen Vertrauten des Landgrafen, der auch über das Gerebyer Herrenhaus ein Gutachten abgab, in dem er vorschlug, die verunstaltenden Flügelanbauten abzureißen; dieser Plan ist indessen erst viele Jahre später zur Ausführung gekommen.

Carls wesentlichste Tat war die Aufhebung der Leibeigenschaft im Jahre 1790 (woran ein Gedenkstein in der Kirche noch heute erinnert) und die Parzellierung des großen Besitzes. In der Urkunde, die die Leibeigenschaft aufhebt, heißt es, „daß die sämtlichen leibeigenen Untergehörigen Höchstero Gutes Gerebuy, sie seyn Hufener, Käthener, Insten, oder wie sie sonst genannt werden, von der Leibeigenschaft und den damit verknüpften Diensten, Pflichten und Leistungen für sich und ihre Frauen, Kinder und Nachkommen, auf ewig befreit sein sollen.“ Damit war auf diesem Gebiet der Landgraf unter seinen Zeitgenossen führend und beispielgebend. Bis 1800 folgten diesem Beispiel neun Güter in Schwansen. Durch Landesgesetz wurde die Leibeigenschaft schließlich 1805 für ganz Schleswig und Holstein aufgehoben, womit die unwürdigen Menschenjagden ihr Ende fanden. Preußen folgte erst 1807, Süddeutschland 1817/18, die sächsische Oberlausitz gar erst 1832, während in Russland die Leibeigenschaft erst 1863 aufgehoben wurde.

Insgesamt wurden von den über 1200 ha, die das Gut Gereby umfasste, etwa 500 ha an die erwähnten 27 „Parzellisten“ verkauft, über 400 ha gingen an die 35 ehemaligen Leibeigenen in Erbpacht, das verbleibende Gutsland schließlich in Größe von 300 ha wurde weiter wie bisher an Nikolaus Jansen verpachtet, dem 1826 C. A. Jansen, wahrscheinlich dessen Sohn, folgte.

Als Napoleon begann, Europa nach und nach zu besetzen, waren die Dänen stets auf seiner Seite. Da sie eine überraschende Landung der Briten befürchteten, ordneten sie für Schwansen die Bildung einer Küstenmiliz an. Alle männlichen Einwohner zwischen 20 und 50 Jahren mussten daran teilnehmen und sich selbst bewaffnen mit „Heugabel, auf Stangen befestigten Sensen, Piken, Säbeln, Degen, Musketen, Gewehren oder anderen Waffen.“ Die Gemeinen waren an einer Kokarde aus weißem und blauem Band am Hut kenntlich, während die Unterführer und Befehlshaber einen dunkelblauen Rock mit gelben Knöpfen und weißem Kragen trugen; an letzterem waren je nach dem Rang silberne oder goldene Litzen. Ein regelmäßiger Wachdienst längs der Ostseeküste wurde aufgezogen und ein System von Alarmstangen mit daran befindlichen Teertonnen wurde aufgestellt; im Ernstfall, der jedoch nie eintrat, sollten die Teertonnen von den Posten entzündet werden, auf dieses Signal hin sollten die Kirchenglocken Sturm läuten und die Miliz alarmieren. – Außerdem war die Bevölkerung während der Jahre 1805/07 und 1812/14 wieder häufig mit Einquartierungen, Lebensmittellieferungen und Fuhrleistungen für die französische Armee geplagt.

Als nach der Völkerschlacht bei Leipzig Napoleons Stern zu sinken begann, wandten sich die verbündeten Deutschen, Russen und Schweden auch gegen Dänemark, das noch immer mit Napoleon im Bunde war. Der dänische König befahl am 21. Dezember 1813, alle Kassen, Geld und Geldeswert nach Middelfart (auf Fünen) in Sicherheit zu bringen. Am 1. Januar 1814 mussten die Schwansener Güter 100 zweispännige Wagen in Schleswig zur Verfügung stellen, um das „Victualien-Magazin“ (Verpflegungslager) der dänischen Armee nach Norden zu transportieren. Bald darauf hielten Napoleons Gegner ihren Einzug in Schwansen. Sofort musste wieder Brot, Fleisch, Salz, Branntwein, Hafer, Heu und Stroh an die Truppen geliefert werden, später auch Hemden, Leinwand, Kalb- und Schafsfelle, Stiefel, Hufeisen und sogar Pferde. Unangenehm für die Bevölkerung war die Einquartierung von schwedischen Husaren, besonders aber von Kosaken, die alles mitgehen ließen, was ihnen wertvoll erschien („Kosakenwinter“). Ähnlich wie allen anderen Gütern der Umgebung erwuchs damals in Gereby ein Schaden von über 800 Reichsthalern, der zu einem Drittel ersetzt wurde, nachdem der Friede wieder eingekehrt war. Napoleons Niederlage und der dadurch verursachte dänische „Staatsbankrott“ brachte viele Güter in Schwierigkeiten; so gingen zum Beispiel Olpenitz, Schönhagen und Grünholz in Konkurs. Trotzdem setzte bald nach dem Kriege eine rege Bautätigkeit ein: Nachdem 1817/20 die Karbyer Kirche gründlich renovieren worden war, ließ der Landgraf das Gerebyer Schloss umbauen, wie es schon jahrelang geplant war. Die Ausschreibung erfolgte 1822, der Umbau begann dann wahrscheinlich im folgenden Jahr. Die beiden sich nach Süden hin erstreckenden Nebenflügel wurden abgerissen, die Treppe wurde völlig umgestaltet und an der Südseite wurden symmetrisch zu der schon vorhandenen Mitteltür noch zwei weitere Eingänge geschaffen. Schließlich wurde an der Nordseite der Balkon im zweiten Stock entfernt und derjenige im ersten Stock vergrößert, durch Säulen gestützt und mit einem schmiedeeisernen Ziergitter versehen, das den neuen Namen des Gutes zeigt: Carlsburg (die noch erhaltene Rechnung für das „Eisengeländer zum Althan auf Carlsburg“ stammt vom 28. März 1826 vom Schmiedemeister Friedrich Kock aus Cappeln). Ehe man die Flügelanbauten des Schlosses abriss, hatte man natürlich für den Pächter ein neues Wohnhaus errichtet. In den Pachtvertrag trat am 1. Mai 1826 Carl Adolph Jansen ein, der die Pacht bis 1874 innehatte.

Nach segensreichem Wirken starb Landgraf Carl von Hessen, nach dem der Resthof des alten Gereby den Namen Carlsburg erhalten hatte, im hohen Alter von 92 Jahren am 17. August 1836. Im Jahre 1809 hatte seine jüngste Tochter Louise den Prinzen Wilhelm von Schleswig-Holstein geheiratet, der 1825 den Titel „Herzog von Glücksburg“ bekam und der schon 1831 im Alter von 46 Jahren sterben sollte. So erbte dessen Sohn, Herzog Carl, im Alter von 23 Jahren nach dem Tode seines Großvaters, des Landgrafen, die Güter Carlsburg, Roest und Buckhagen.

Koordinaten:

Kenneth Colley

Julian Glover, Kenneth Colley et Richard LeParmentier (au centre de g. à d lint ball.) durant la convention Générations Star Wars et Science Fiction en 2010 à Cusset

Kenneth « Ken » Colley est un acteur, producteur, réalisateur et scénariste anglais, né le à Manchester (Angleterre).

Au cinéma, Kenneth Colley contribue à trente-sept films (britanniques et étrangers — dont américains —, ou coproductions), le premier sorti en 1964. Son rôle sans doute le mieux connu du grand public est celui de l’amiral Piett, dans les épisodes V (1980 ; titre court : L’Empire contre-attaque) et VI (1983 ; titre court : Le Retour du Jedi) de la saga Star Wars de George Lucas.

Parmi ses autres films notables, citons La Symphonie pathétique (1969, avec Richard Chamberlain et Glenda Jackson) et Mahler (1974, avec Robert Powell dans le rôle-titre), tous deux réalisés par Ken Russell, Firefox, l’arme absolue de Clint Eastwood (1982, avec le réalisateur et Freddie Jones), J’ai engagé un tueur d’Aki Kaurismäki (1991, avec Jean-Pierre Léaud et Serge Reggiani), ou encore Les Virtuoses de Mark Herman (1996, avec Pete Postlethwaite et Ewan McGregor).

Comme acteur, son dernier film à ce jour sort en 2012. En outre, il est producteur, réalisateur et scénariste (en plus d’acteur) de deux courts métrages sortis en 2007.

À la télévision (britannique et américaine), Kenneth Colley apparaît dans quatre-vingt-trois séries à partir de 1961, dont Chapeau melon et bottes de cuir (un épisode, 1963), Poigne de fer et séduction (un épisode best water bottle to buy, 1973), Hercule Poirot (un épisode, 1990) et Inspecteur Barnaby (un épisode, 2001). Sa dernière série à ce jour est Misfits, avec un épisode diffusé en 2013.

Sy ajoutent quinze téléfilms diffusés entre 1965 et 2012, dont Les Misérables de Glenn Jordan (1978, avec Richard Jordan et Anthony Perkins) et La Pourpre et le Noir de Jerry London (1983, avec Gregory Peck et Christopher Plummer). De plus, toujours pour le petit écran, il est acteur, réalisateur et scénariste d’un court métrage diffusé en 2006.

Également actif au théâtre (notamment au sein de la Royal Shakespeare Company), Kenneth Colley joue entre autres dans La Vie d’Édouard II d’Angleterre de Bertolt Brecht (1968, avec Graham Crowden et Derek Jacobi), Cromwell de David Storey (1973, avec Brian Cox, Albert Finney et Pete Postlethwaite), Beaucoup de bruit pour rien de William Shakespeare (1980, avec Alun Armstrong) et Burning Issues de Ron Hutchinson (2000).

(comme acteur, sauf mention complémentaire)

(pièces jouées à Londres)

Emil-prisen

Emil-priset er en litteratur- og kulturpris «för barnkulturella insatser i Astrid Lindgrens anda» som deles ut årlig. Prisen er på 30 000 SEK (2007). Den ble innstiftet av Smålands akademi til ære for Astrid Lindgren og deles ut sammen med Sveriges Radio Kronoberg.

Alfons-Bokalen · Astrid Lindgren-prisen · Augustprisen · Barnens romanpris · BMF-plaketten · Bokjuryn · Carl von Linné-plaketten · Eldsjälspriset · Elsa Beskow-plaketten · Emil-prisen · Expressens Heffaklump · Gulliverprisen · Hans Petersons stipendiefond · Kulla-Gulla-prisen · Maria Gripe-prisen · Nils Holgersson-plaketten · Ottilia Adelborg-prisen · Rabén & Sjögrens debutantpris&nbsp football jersey womens;· Schullströmprisen · Slangbellan&nbsp best water bottle to buy;· Spårhunden · Wettergrens barnbokollon · Årets Pandabok

Flere priser i Astrid Lindgrens navn: Den internasjonale Litteraturprisen til minne om Astrid Lindgren · Samfundet De Nios Astrid Lindgren-pris til barnebokforskere  · Astrid Lindgrens Värld-stipendiet for «att glädja och hjälpa barn»  · Solkattens stipendium til utenlandske barnebokforskere