Le Rayon U

Le Rayon U est un one shot de bande dessinée de science-fiction belge en noir et blanc créé par l’auteur Edgar P. Jacobs d’abord pour Bravo en 1943, avant d’être publié en album à l’italienne par l’éditeur RTP en .

En , toujours en noir et blanc, il est à nouveau publié dans Phénix. L’auteur retravaillera au début des années 1970 les planches et les mettra en couleurs pour l’hebdomadaire belge Tintin no 18 du no 13 du pour l’édition française — avant de le finir en album cartonné au format normal chez Dargaud en .

Les aventures d’une équipe d’explorateurs norlandiens recherchant de l’uradium, un nouveau minerai prometteur. Trompés par l’infâme Dagon, agent secret des services austradiens, ils devront affronter de multiples dangers avant de découvrir le minerai recherché…

L’histoire se déroule en Norlandie et Austradie, puis essentiellement dans une île de l’archipel des Iles Noires, dans la cité lacustre des hommes-singes, dans la cité souterraine du volcan Urakowa, et dans le temple de Puncha Taloc, dieu du feu souterrain.

Cette aventure présente déjà l’ensemble des thèmes que l’on retrouvera dans la série des Blake et Mortimer, avec les ambiances colorées, les quêtes souterraines et certaines vignettes extrêmement proches d’autres qui apparaîtront dans Le Secret de l’Espadon notamment autour des ailes volantes dont le mode de propulsion reste inconnu, des combats aériens et de certains paysages et dans L’Énigme de l’Atlantide pour les paysages et animaux préhistoriques, les différentes civilisations, leurs costumes et architectures, ainsi que dans Le Piège diabolique how to use a jaccard meat tenderizer.

Enfin les archétypes Jacobsiens tant que, dans leurs traits physiques, leurs rôles sont déjà inventés dont le professeur barbu et intrépide, le chef blond anglais moustachu, le diabolique et aventureux officier espion ennemi brun à fine moustache commercial meat cuber, le courageux et fidèle serviteur indien.

S’y trouvent en plus des rôles féminins attractifs avec les sentiments qu’elles éveillent, mais qui devront dans Tintin passer à la trappe de la censure des albums pour la jeunesse.

Edgar P. Jacobs créé Le Rayon U pour le journal Bravo en 1942 sur la suite des aventures de Flash Gordon dues à l’américain Alex Raymond, il est contraint d’arrêter sous la pression de la censure allemande à la suite de l’occupation de la Belgique. Publié initialement en page de garde couleur dans l’hebdomadaire belge Bravo en , il reprend en noir et blanc au CABD de Bruxelles à l’initiative de l’éditeur A. Leborgne en 1966 et, l’année suivante, dans le no 5 de la revue Phénix grâce à Claude Le Gallo.

Les planches couleurs retravaillées dans la forme par l’auteur seront publiées dans Tintin no 18 du no 13 du pour l’édition française. Six mois plus tard, il devient vite un album normal en couleur paru chez Dargaud.

On y découvre tous les décors fluff remover, thèmes et personnages qui seront repris et développés dans les aventures de Blake et Mortimer, à l’exception des présences féminines que l’on trouve dans cet album.

Posidonia oceanica

Posidonia oceanica (commonly known as Neptune grass or Mediterranean tapeweed) is a seagrass species that is endemic to the Mediterranean Sea. It forms large underwater meadows that are an important part of the ecosystem. The fruit is free floating and known in Italy as “the olive of the sea” (l’oliva di mare). Balls of fibrous material from its foliage, known as egagropili, wash up to nearby shorelines.

Posidonia oceanica is a flowering plant which lives in dense meadows or along channels in the sands of the Mediterranean. It is found at depths from 1–35 metres (3.3–114.8 ft), according to water clarity. Subsurface rhizomes and roots stabilize the plant while erect rhizomes and leaves reduce silt accumulation.

The leaves are ribbon-like, appearing in tufts of 6 or 7 running backpack with water, and up to 1.5 metres (4.9 ft) long. Average leaf width is around 10 millimetres (0.39 in). The leaves are bright green, perhaps turning brown with age, and have 13 to 17 parallel veins. The leaf terminus is rounded or sometimes absent because of damage. Leaves are arranged in groups, with older leaves on the outside, longer and differing in form from the younger leaves they surround.

The rhizome type stems are found in two forms: one growing up to 150 centimetres (59 in) beneath the sand and the other rising above the sand. All stems are approximately 10 millimetres (0.39 in) thick and upright in habit. This arrangement of the rhizomes eventually forms a mat; the surface contains the active parts of the plant, whereas the center is a dense network of roots and decomposing stems.

The flowering plant’s common name is Neptune grass. In 2006 a huge clonal colony of P. oceanica was discovered south of the island of Ibiza. At 8 kilometres (5.0 mi) across, and estimated at around 100,000 years old, it may be one of the largest and oldest clonal colonies on Earth.

This species is found only in the Mediterranean Sea where it is in decline, occupying an area of only about 3% of the basin. This corresponds to a surface area of about 38 commercial meat cuber,000 square kilometres (15,000 sq mi). Posidonia grows best in clean waters, and its presence is a marker for lack of pollution. The presence of Posidonia can be detected by the masses of decomposing leaves on beaches. Such plant material has been used for composting, but Italian laws prohibit the use of marine algae and plants for this purpose.

The genus Posidonia is named after Poseidon, the Greek god of the seas, while oceanica refers to its former wide distribution. Carl Linnaeus gave the first botanical description of this species in Systema Naturae, although the genus was then named Zostera. The APG system (1998) and APG II system (2003) accept the genus as constituting the sole genus in the family Posidoniaceae, which it places in the order Alismatales, in the clade monocots. The Angiosperm Phylogeny Website concludes that the three families Cymodoceaceae goalkeeper gloves custom, Posidoniaceae and Ruppiaceae form a monophyletic group. Earlier systems classified this genus in the family Potamogetonaceae or in the family Posidoniaceae but belonging to order Zosterales.

To date 51 natural products have been reported from P. oceanica, including natural phenols, phenylmethane derivatives, phenylethane derivatives, phenylpropane derivatives and their esters, chalkones, flavonols, 5-alpha-cholestanes rare football shirts, and cholest-5-enes. Many of the compounds reported for P. oceanica were, however, not detected by appropriate phytochemical methods and some most probably represent artifacts and are not genuine natural products of P. oceanica.

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