Seefeld in Tirol

Seefeld in Tirol è un comune austriaco di 3 398 abitanti nel distretto di Innsbruck-Land, in Tirolo does pineapple juice tenderize meat. Rilevante stazione sciistica, è il capoluogo dell’Olympiaregion Seefeld teatro dei Giochi olimpici invernali del 1964 e del 1976 entrambi con sede a Innsbruck.

Seefeld in Tirol si trova a circa 20 km a nordovest di Innsbruck e circa 10 km dal confine con la Germania; è situata su un altopiano a nord del fiume Inn, sullo spartiacque tra lo stesso e l’Isar. L’altopiano (dove si trovano anche Leutasch e Mösern) è delimitato da una ripida discesa a valle a sud, i Monti di Mieming e del Wetterstein a ovest e i monti del Karwendel a est. A nord, la valle prosegue attraverso i comuni di Scharnitz e Mittenwald[senza fonte] stainless steel bottle water.

Seefeld è stato menzionato per la prima volta nel 1022, quando vi erano già una cappella sul lago e una fortezza.

Al 1384 risale il miracolo eucaristico con protagonista il cavaliere Oswald Milser, che spinse in seguito ad ampliare la chiesa di Sant’Osvaldo divenuta meta di pellegrinaggi.

Seefeld in Tirol è collegata via treno a Monaco di Baviera e Innsbruck dalla ferrovia Mittenwald (Mittenwaldbahn). In auto può essere raggiunta attraverso la strada B177, via Zirl, mentre l’aeroporto di Innsbruck si trova a circa 20 km di distanza: in inverno ci sono collegamenti da Amburgo, Berlino e Colonia.

Stazione sciistica specializzata nello sci nordico, è attrezzata con il Trampolino olimpico Toni Seelos e ha ospitato, oltre alle rassegne olimpiche, tappe della Coppa del Mondo di sci di fondo e di quella di combinata nordica, tra le quali quella inaugurale del 17 dicembre 1983 waterproof bag for electronics. Nel 2019 ospiterà i Campionati Mondiali di sci nordico.

Seefeld è una popolare meta per escursionisti. A causa della sua posizione su un altopiano ci sono molte interessanti passeggiate per ogni tipo di livello; in particolare in 15 minuti di cammino è possibile raggiungere Wildmoos attraversando boschi e sentieri. Nella stagione invernale questi sentieri si tramutano in piste da fondo[senza fonte].

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Skrýchov u Malšic

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Géolocalisation sur la carte : République tchèque

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Skrýchov u Malšic (en allemand : Skrejchow) est une commune du district de Tábor, dans la région de Bohême-du-Sud, en République tchèque. Sa population s’élevait à 138 habitants en 2017.

Skrýchov u Malšic se trouve à 9 km au sud-ouest du centre de Planá nad Lužnicí design football shirt, à 11 km au sud-sud-est de Tábor, à 41 km au nord-nord-est de České Budějovice à 84 km au sud-sud-est de Prague stainless steel bottle water.

La commune est limitée par Malšice à l’ouest et au nord, par Želeč à l’est, par Hlavatce au sud et par Sudoměřice u Tábora au sud-ouest eco glass water bottle.

La première mention écrite du village date de 1558.

La commune se compose de deux quartiers :

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Departamento Bella Vista

Das Departamento Bella Vista liegt im Westen der Provinz Corrientes im Nordosten Argentiniens und ist eine von 25 Verwaltungseinheiten der Provinz.

Im Norden grenzt es an das Departamento Saladas, im Osten an das Departamento San Roque, im Süden an das Departamento Lavalle und im Westen, getrennt durch den Río Paraná, an die Provinz Santa Fe.

Die Hauptstadt des Departamento Bella Vista ist die gleichnamige Stadt Bella Vista am Río Paraná.

Das Departamento Bella Vista hat nach Schätzungen des INDEC aus dem Jahre 2005 36.167 Einwohner auf einer Fläche von 1.695 km² und eine Bevölkerungsdichte von 20,9 Einw./km².

Bella Vista&nbsp stainless steel bottle water;| Berón de Astrada | Capital | Concepción | Curuzú Cuatiá | Empedrado | Esquina | General Alvear | General Paz | Goya | Itatí | Ituzaingó | Lavalle | Mburucuyá | Mercedes | Monte Caseros | Paso de los Libres | Saladas | San Cosme | San Luis del Palmar | San Martín | San Miguel | San Roque | Santo Tomé&nbsp reusable 1 liter water bottle;| Sauce

Famille de Clérieu

La famille de Clérieu est une famille noble du Dauphiné.

La recherche des origines de la famille de Clérieu nécessite l’interprétation des actes de donation qui donnent des indications sur les filiations probables à partir des noms utilisés qui sont considérés comme des anthroponymes de la famille.

Les plus anciens membres assurés remontent au IXe siècle avec Silvion (ou Sylvion) l’Incendiaire (870-après 930), mais les historiens ont reliés la famille aux évêques de Valence Bonitus II, évêque en 788, et Salvius II (755-820), probablement son neveu, évêque en 820, Adon (780-835), évêque en 835. L’évêque de Valence Bonitus II serait lui-même l’arrière-petit-fils de l’évêque de Clermont Bonitus. À partir de cette filiation certains historiens comme Christian Settipani, Laurent Grimaldi et Pierre-Yves Laffont ont fait remonter leurs origines aux familles gallo-romaines des Salvii, des Syagrii et des Aviti.

Le premier membre rattaché à la famille de Clérieu est Silvion, marié à Didane, connu par un acte de 812 lui donnant, avec l’accord de l’archevêque de Vienne Barnard, l’usufruit de biens donnés au chapitre de Saint-Maurice de Vienne par l’archevêque Ursus (740-après 796), acte RD (Regeste dauphinois) 593.

Entre Silvion (ou Sylvion) et Silvion l’Incendiaire, les historiens ont placés un Silvion connu en 810, un Léger né en 840, mort avant 903, marié à Gotolinde, père de Gomberge mariée à Ungrinus, né vers 850 et mort avant 921, et de Rostaing (Rostagnus) né vers 870 et mort après 903, coadjuteur de l’archevêque de Vienne cité en 903. On trouve deux actes concernant Rostaing archevêque de Vienne :

Vers 930, l’archevêque de Vienne Sobon a des difficultés avec les moines de l’abbaye Saint-Barnard de Romans. Pour les mater, il a envoyé ses soldats sous le commandement de Silvion à Romans. Ces soldats pillent et incendient l’abbaye. Les moines s’adressent alors au pape Jean XI qui décide alors de mettre l’abbaye sous sa protection et la soustrait à l’autorité de l’archevêque de Vienne. Dans le bref émis par le pape, probablement en 932, Silvion s’accuse d’avoir fait incendier l’abbaye, fait pénitence et s’oblige à la reconstruire. Dans la rédaction du cartulaire de l’abbaye de Romans, les moines de l’abbaye ont continué à affirmer dans le préambule du bref que c’est Sobon qui a donné l’ordre de brûler l’abbaye et que Silvion n’a fait que l’exécuter.

Silvion, pour se faire pardonner, s’est rendu à Rome et s’est agenouillé devant le pape. Le pardon lui est accordé sous les conditions de faire pénitence publique, de donner d’importantes aumônes et d’affranchir soixante serfs. Cependant, Silvion a conservé les terres de l’église située aux portes de Romans qui a constitué le domaine de la baronnie de Clérieux. L’archevêque Sobon a donné à Silvion le domaine de Génissieux aux portes de Romans. Ce domaine est entré dans les possessions des dauphins de Viennois par le mariage de Gotelène, fille de Silvion Ier de Clérieu avec Guigues d’Albon, vers 1000, parents de Guigues Ier d’Albon.

Sa fille Gotheline est mariée à Geilin Ier, comte de Valentinois entre 943 et 960. Ensemble, ils font des dons à l’abbaye Saint-Chaffre en 956 ou 962.

Il est qualifié dans une charte de 994 de magnificus vir. Comme ses ancêtres il a eu des querelles avec les moines de la collégiale Saint-Barnard de Romans-sur-Isère dont les possessions étaient limitrophes des siennes. D’abord pour la manse de Bouverie que son trisaïeul leur avait usurpé du temps de l’archevêque de Vienne Sobon (927-949), puis au sujet des remparts que les moines ont élévés malgré lui autour de Romans. Craignant comme les moines de Romans la puissance envahissante des comtes d’Albon, ces conflits ont été limités.

Les enfants de Silvion Ier et de Wila de Vienne sont :

Adon est le seigneur de Clérieux.

Il est marié avec Fides. Le couple n’est connu que par les actes de leurs enfants. Ils sont morts avant 1045. Si certains historiens ont fait de Fides la fille de Silvion Ier, il est plus probable qu’il soit le fils de Silvion Ier. Leurs enfants sont :

Léger, puis Armand, passent des actes avec Bernon de Bressieu, père d’Armand de Bressieu, concernant le château de Pisançon à titre de bénéfice.

Adon de Clérieu, chanoine de Romans, fils de Guillaume l’Ancien et de Fides, frère de Léger, archevêque de Vienne, de Guillaume Manceps et d’Armand.

Cet acte nous informe qu’Adon a été chanoine de la collégiale Saint-Barnard avant de revenir à la vie laïque, peut-être après le décès d’Armand, et d’avoir des enfants bottle of water.

Dans un acte de donation à l’église de Romans (RD2448), Guillaume II de Clérieu se dit le fils d’Adon et le petit-fils de Guillaume Rufus. Cet acte rend peu probable la généalogie proposée par Laurent Grimaldi faisant de Guillaume II le fils d’un Guillaume de Clérieux, petit-fils d’Adon, frère de Fides.

Guillaume de Clérieu est le fils d’Adon et l’arrière-petit-fils de Silvion 1er.

Silvion de Clérieu est présent comme témoin en 1152.

Silion de Clérieu est présent à Besançon en octobre 1157 parmi les vassaux venus rendre hommage au nouveau roi de Bourgogne. Il reste ensuite sur ses terres où il va continuer ses disputes avec les chanoines de Romans qui construisaient les remparts de la ville pour se protéger de ses convoitises. Pour augmenter ses biens, il a été un usurpateur des biens ecclésiastiques tant dans le Dauphiné que dans le Vivarais où il possédait La Voulte et Glun où il pille le prieuré Notre-Dame de la Mure avec Arnaud de Crest avec Arnaud de Crest en 1144. Il est encore vivant en 1160.

Il a eu trois fils de Mételine. L’aîné, appelé comme lui Silvion, est mort avant lui. Les suivants, Roger et Guillaume dit l’abbé, lui ont succédé.

Son frère aîné, Silvion, lui a donné le fief de La Voulte.

Roger 1er de Clérieu a été marié à Raymonde, probablement de Visan, car ils donnent, en 1159, le droit de pacage à la commanderie sur tout le territoire de Visan.

Contrairement à ce qu’affirme Justin Brun-Durand (1836-1910), il n’a eu qu’une seule fille de sa femme Raymonde, Mételine qui s’est mariée avec Guillaume Jourdain de Fay ou de Mézenc. De cette union est née Saure de Fay (vers 1165-après 1241) mariée à Raymond de Mévouillon et Philippa de Fay (vers 1185-après 1251), dame de La Voulte, mariée Aymar II de Poitiers.

Roger 1er de Clérieu n’a pas eu de fils. Après sa mort, en 1189, la seigneurie serait alors passée à son frère Guillaume de Clérieu dit l’abbé, puis à ses fils.

Il serait le cadet de la famille. Il a d’abord été destiné à une vie d’ecclésiastique. Il a été pourvu, vers 1165, de l’abbaye Saint-Félix de Valence et de la sacristie de la collégiale Saint-Barnard de Romans, bénéfices qui avaient été possédés par son oncle Guillaume. C’est probablement ce dernier qui est cité dans un acte de 1161 au sujet des remparts construits autour de Romans dont se plaint Guigues, dauphin de Viennois.

N’étant pas encore engagé définitivement dans les ordres, il a pu, après la mort de son frère Silvion, revenir à la vie laïque et se marier avec Aalis. Après avoir été marié il a voulu garder les bénéfices ecclésiastiques dont il avait été pourvu. Il a fallu l’intervention de l’archevêque de Vienne, des évêques de Valence et de Die, de tout le chapitre de Romans, pour qu’il renonce le 29 octobre 1196 au poste de sacristain de Romans et les dîmes des paroisses de Samson et de Saint-Mamans.

Pendant sa vie il a joué deux rôles :

Dans un acte de donation de 1194 à l’abbaye de Léoncel du monastère de Part-Dieu près de Pisançon où il est indiqué que le cimetière avait été béni par lui. Il prend dans cet acte le titre d’abbé : Willelmi abbas de Clariaco.

Pour Justin Brun-Durand (1836-1910), Guillaume de Clérieu n’a pas eu d’enfants et ses biens seraient alors passés à son frère Roger 1er. Cette hypothèse est peu vraisemblable car Roger 1er est mort avant Guillaume et les biens de Roger, hors ceux reçus par sa fille Mételine, lui sont revenus.

En septembre 1221, Guillaume Gratepaille et Roger de Clérieu achètent à Raymond de Charmes la justice de Veaunes et ils lui donnent en contrepartie la maison forte de Veaunes et ses dépendances en fief libre.

Raymond de Miribel rend hommage lige à Guillaume Gratepaille après 1224 pour les fiefs qu’il tient dans le mandement de Miribel de Valclérieux, et vente des biens qu’Humbert de Miribel possédait dans le château de Miribel à Guillaume Gratepaille.

Le 16 juin 1228, Guillaume d’Entremont vend à Guillaume Gratepaille ses droits sur Mercurol et Clérieux pour 3 000 sols et 30 livres viennoises.

Le 2 juin 1247, il rend une sentence arbitrale avec Robert, évêque de Gap, concernant un différend entre Humbert, archevêque d’Embrun, et le dauphin Guigues. Cet accord est passé en présence de Roger de Clérieu et de son fils Silvion. À cette époque, Guillaume Gratepaille et Roger de Clérieu sont proches du dauphin Guigues.

Justin Brun-Durand (1836-1910) le dit fils de Roger 1er de Clérieu. Il est en fait le frère cadet de Guillaume Gratepaille et le fils de Guillaume l’abbé.

En 1229, il intervient avec Giraud Bastet de Crussol dans un compromis entre les habitants de Valence qui ont formé une confrérie et l’évêque de Valence, Guillaume de Savoie.

En 1247 il est témoin avec son fils Silvion d’un accord entre l’archevêque d’Embrun et Guigues VII, comte d’Albon.

Il est plus connu à cause de ses différends avec le roi Louis IX au moment où celui-ci part pour la septième croisade, en 1248. Alors que l’avant-garde de l’armée du roi descend le Rhône pour aller embarquer à Aigues-Mortes, elle passe devant le château de La Roche-sur-Glun appartenant à Roger II et celui-ci demande le paiement d’une redevance pour le passage de l’avant-garde conformément au droit accordé par l’empereur Conrad III à son ancêtre Silvion II. Le roi refuse de payer et les soldats de Roger II massacrent l’avant-garde. Le roi assiège le château qui résiste pendant plusieurs semaines mais il tombe. Le roi fait détruire le donjon, mais l’intervention du Dauphin permet d’en sauver une partie et laisse la vie sauve à Roger II.

Le 14 septembre 1251, à Valence, Roger Bermond d’Anduze, seigneur de La Voulte et son cousin, fait don à Roger de Clérieu et son fils Silvion de sa part du château de Clérieux et de son mandement. Il se réserve les péages, chemins et délits sur les routes. Il promet de l’aider en guerre contre Aymar de Poitiers à l’aide de tout ce qu’il a en Valclérieux.

Il s’est arié avec Guigone de Roussillon, sœur d’Artaud II de Roussillon dont il a :

Il a épousé, par contrat du 31 mai 1230, Béatrix de Beaudiner, fille de Guillaume et de Béatrix de Jarez. Elle apporte en dot Châteaubourg et son mandement, le tiers du port et le fief de la Garde-de-Soyon, la juridiction de Toulaud, le château de Charmes.

Le 22 février 1250/1251, il est accusé d’avoir fait prisonnier Guigues Pagani le fils et d’avoir reçu dans ses châteaux de Clérieux, la Roche ou Pisançon les assassins de Raynaud Galbert, homme lige du Dauphin, et de Guoliset de Vatilieu, qui avait participé à la mort de Berlion de la Tour, seigneur de Vinay, homme lige du Dauphin. Silvion a décidé de répondre de ces accusations devant le Dauphin.

Le 26 octobre 1257, Silvion de Clérieu reconnaît que les droits sur Clérieux appartiennent à Pierre Bermond d’Anduze, seigneur de La Voulte.

Silvion est tenu prisonnier par Aymar III de Poitiers. Le Dauphin confie le château de La Roche-sur-Glun à ses parents Artaud de Roussillon et Guillaume son fils, en 1267. Silvion est libéré en 1272 grâce à eux et leur signe une reconnaissance de dettes en janvier 1273.

Il a eu de Béatrix un fils, Roger. Il fait son testament en faveur de son fils le 12 février 1280.

Le 1er septembre 1280, Roger de Clérieu, fils de feu Silvion, reconnaît tenir de Jean, Dauphin de Viennois, en fief rendable, les châteaux de Clérieux et de la Roche-sur-Glun.

Il épouse, par contrat du 12 novembre 1255, Marguerite de Poitiers, fille d’Aymar III de Poitiers et de Sybille de Beaujeu. En 1280, Aymar IV de Poitiers cède à sa sœur, en dot, la terre de Châteauneuf..

Après la mort de Humbert 1er de Viennois en 1307, il a prêté hommage au Dauphin de Viennois Jean II.

En 1308, il a négocié avec Philippe le Bel la paix entre le Dauphiné et la Savoie. Il est bailli de Viennois en 1320.

Guillaume Graton de Clérieu a fait de son frère Guichard de Clérieu son héritier, puis, s’il n’a pas de descendance, Guillaume de Poitiers, fils d’Aymar IV et d’Hippolyte de Bourgogne, seigneur de Saint-Vallier. Guichard de Clérieu n’ayant pas eu d’enfant à sa mort, ses biens vont aller à Guillaume de Poitiers.

Le 22 novembre 1327, Guichard de Clérieu rend son hommage lige à Guigues, dauphin de Viennois, pour la terre de Clérieux (Clayriaci) et les arrière-fiefs de Margès, Montchenu stainless steel bottle water, Claveyson, le fief du château de Chantemerle, arrière-fief du château de Larnage, celui de Mercurol, la maison de Reymond de Miribel et le château de Roche-de-Glun (Rupis de Gluey). Guichard fait de Aymar IV de Poitiers son héritier pour sa partie, ce qui va entraîner des différents.

La documentation généalogique étant lacunaire, la généalogie proposée est celle déduite des notes et de la bibliographie.

Chanoine Ulysse Chevalier, Cartulaire de l’abbaye de Saint-Barnard de Romans, 1re partie, (817-1093), Romans, 1898